Archives de catégorie : Documentaire

Announcement: La nature vivante : Les vegemas

LE 109 DU CINEMA 

VENDREDI 29 MARS 

Salle polyvalente de Mareau-aux-Prés 

19h30 

DIMANCHE 31 MARS

LE 108

15H30

Soirée de projection publique conçue et présentée par les enfants de Mareau-aux-Prés aux habitants de leur commune. 

Accompagnement Carole Contant, en partenariat avec la commune de Mareau-aux-Prés, la réserve naturelle nationale de Saint Mesmin et l’école de musique de Mareau-aux-Prés. 

Une soirée ressemblant à un spectacle cinématographique alliant présentation des films par les enfants, projection simple, ciné-concert (avec musique en direct) et performance gestuelle des enfants dans les images (danse des écrans, cinéma dit élargi ou ‘expanded’ aux USA). 

 

En partenariat avec les conseillers arts plastiques de l’académie d’Orléans-Tours, la commune de Mareau-aux-Prés, l’école de musique de Mareau-aux-Prés et la Réserve Naturelle de Saint-Mesmin. 

Je taille les sourires dans les plaies des montagnes

 

MARDI 05 MARS 

Le 108 

20h00 

JE TAILLE DES SOURIRES DANS LES PLAIES DES MONTAGNES, un film de Nelly Massera 

France | 2017 | 95 minutes | HD | couleur 

Soirée en présence de la réalisatrice

Achour a 30 ans. De jour comme de nuit, il marche, inlassablement. L’âme rebelle, il sillonne Alger et ses périphéries, squatte chez des amis et régulièrement quitte le centre ville pour retrouver la proche montagne en Kabylie, son alter ego. C’est dans ce paysage, marqué dans sa chair par la guerre et le terrorisme, que se poursuit une part de sa résistance, mobile et ascendante. 

Musicien algérien de punk-hardcore, Achour a un temps crié sa colère contre le régime de son pays et chanté « Anarchytecture ». Mais le mouvement s’est essoufflé, les amis se sont séparés. Son mur Facebook est devenu son carnet de notes, sa fenêtre ouverte sur le monde. 

C’est un cri lancé à l’écho des montagnes, entre mur virtuel, façades infinies des grands ensembles et les strates des falaises minérales. Un cri qui nous revient. 

 

« Lorsqu’on s’apprête à prendre une photo et qu’on regarde l’apparence du monde, on doit s’efforcer de regarder attentivement un objet concret. Au bout d’un moment ce n’est plus la surface de l’objet qu’on voit, mais l’intérieur de son image, son noyau. (…) La photographie et le cinéma n’ont pas le même format. Mais, à travers l’objectif, on observe un objet, le monde de l’objet, et c’est de là que va venir l’image. (…) Il n’y a pas de cadre à l’image, il s’agit d’observer. Il n’y a pas de monde limité. C’est pareil pour la peinture. Quand on regarde quelque chose, on ne peut se contenter d’un simple regard. Ce qui compte c’est se demander : « qu’est-ce qu’une chose ? » (…) On se demande comment regarder le sentiment qui en émane, et comment ce sentiment apparaît à travers l’image.(…) » 

Wang Bing / « Alors la Chine » (ed. Les prairies ordinaires) 2014

Le cinéma là où on ne l’attend pas

LE CINEMA LA OU ON NE L’ATTEND PAS 

VENDREDI 14 JUIN 

Le 108 / Rue des Ormes Saint-Victor 

Soirée ciné et concert à partir de 19h00 

En partenariat avec l’association Défi 

TERRA FRANCA, un film de Leonor Teles 

Portugal | 2018 | 82 minutes | HD | couleur 

Sur les berges du Tage au Portugal, un homme vit entre la tranquillité du fleuve et les relations qui le rattachent à la terre. Filmé aux quatre saisons, Terra Franca fait le portrait de la vie du pêcheur portugais Albertino, entouré de sa femme Dalia et de ses filles, dont l’aînée s’apprête à se marier. La fin d’un cycle de vie, à hauteur de barque et de regard. 

 

Je voulais prendre un espace concret et familier pour les personnes que je filmais, et travailler sur l’échelle, l’angle et la hauteur pour le transformer en un espace cinématographique. Le plan fixe (sur trépied) permet de créer une forte composante esthétique, en particulier dans les documentaires où la concentration du réalisateur, son implication et sa confiance en lui, sont de rigueur. Je parle de confiance en soi car il faut être convaincu de se trouver au bon endroit et que quelque chose va se passer dans l’espace délimité par le cadre. 

La transformation de l’espace physique en espace cinématographique s’opère lorsque l’on trouve la bonne distance, c’est-à-dire l’écart que l’on peut maintenir et identifier entre ce qui est filmé et ce que nous voulons filmer. Le lieu déterminé par le plan indique l’équilibre entre ces deux espaces : c’est la place du réalisateur lorsqu’il rencontre les autres et se lie avec eux. 

 

Leonor Teles, extrait d’interview/ dossier de presse

Soirée documentaires indiens

ARCHIVES EN LUMIERE 

MARDI 07 MAI 

Le 108 

20h00 

Une sélection de films indiens produits par Films Division of India (FDI), département de production cinématographique documentaire, pédagogique et d’animation créé par le gouvernement indien en 1948. 

 

TRIP, un film de Pramod Pati 

Inde| 1968 | 04 minutes | HD | couleur 

Ce film sur Bombay emploie le time-lapse et une bande-son abstraite pour décrire la nature évanescente et fugace de la vie urbaine moderne. La quintessence du documentaire expérimental indien sur l’environnement urbain, utilisé comme un outil pédagogique concernant le time-lapse, le son direct et la lumière, tout en proposant la chronique historique d’une ville. 

 

AND I MAKE SHORT FILMS, un film de S.N.S. Sastry 

Inde| 1968 | 15 minutes | HD | Noir et blanc 

Sastry bouscule toutes les conventions du film documentaire afin de détruire le mythe d’une soi-disant « vérité » de l’image. Un essai corrosif et irrévérencieux sur la raison d’être du cinéma documentaire et sur les responsabilités du réalisateur. Est-il un simple technicien qui s’adonne à un exercice formel, ou bien est-il engagé dans les préoccupations sociologiques dont le cinéma devrait rendre compte ? L’un de ces objectifs cinématographiques est-il plus noble et respectable que l’autre ? 

 

AND MILES TO GO, un film de S. Sukhdev 

Inde| 1967 | 14 minutes | HD | Noir et blanc 

Ce film a pour objectif de réveiller les consciences sociales à travers un contraste entre des images de gens pauvres et de nantis. Il met en lumière certains maux de la société indienne et montre au peuple comment il doit coopérer avec le gouvernement dans la lutte contre la corruption qui gangrène le pays. And Miles to Go…, jugé trop révolutionnaire, subit une lourde censure : ses propositions radicales furent en effet noyées sous le volume d’une nouvelle bande-son. 

 

I AM 20, un film de S.N.S Sastry 

Inde| 1967 | 18 minutes | HD | Noir et blanc 

 

Vingt ans après l’indépendance de l’Inde, le réalisateur sillonne le pays et interroge la jeunesse – ceux qui sont nés en 1947, le Jour de l’Indépendance. Que représente l’indépendance à leurs yeux ? Quels sont leurs rêves ? Quel regard portent-ils sur eux-mêmes et sur la jeune nation qu’ils symbolisent ? Les réponses recèlent un mélange d’idéalisme, d’ironie, de sarcasme, de consternation, d’espoir et d’optimisme. Ce film est aussi pertinent aujourd’hui qu’à l’époque de sa réalisation, il y a plus de cinquante ans. 

 

Il est intéressant de voir que l’on peut arracher quelque chose de la langue du pouvoir. Dans I Am 20 (film de S.N.S. Sastry, projeté pendant la séance « Exploding India »), chaque personne parlait pour la première fois sa propre langue en Inde. On entend à la fois du tamoul, du kerala, de l’anglais, des paysans qui parlent leur propre dialecte. Il y a ici une polyphonie qui me passionne : c’est-à-dire l’idée qu’il n’y a pas une seule langue qui nous dirait quoi penser, mais un éventail, une dispersion, et même une dissémination de la langue. On peut alors s’intéresser à la langue de l’autre. Ce ne sont jamais des films qui représentent une seule personne, ni un seul point de vue. 

Federico Rossin in Débordements 

Le 109 du cinéma : projection

LE 109 DU CINEMA 

MARDI 02 AVRIL 2019 

Le 108 

20h00

 

Trois jeunes réalisateurs, trois films parlant de problématiques de la jeunesse d’aujourd’hui : les migrations et le rapport aux origines ; l’ultra-connexion et le lien aux autres, au monde ; la culture urbaine et la danse comme exutoire. 

 

LE RETOUR, un film de Pang-Chuan Huang 

France | 2017 | 20 minutes | HD | couleur 

Deux trajets différents se déroulent simultanément dans deux époques. L’un est un retour par chemin de fer, une traversée de deux continents. Le second, construit autour d’une ancienne photographie familiale, retrace un parcours de la guerre. Le balancement rythmique du train confond le passé et le présent, une mémoire oubliée et recouverte de poussière resurgit. 

 

 

ONDES NOIRES, un film d’Ismaël Joffroy Chandoutis 

France | 2018 | 21 minutes | HD | couleur 

Une société ultra-connectée où les ondes ont envahi presque tous les espaces. Trois personnes intolérantes aux radiations électromagnétiques témoignent de leur survie au sein d’un monde qui leur semble de plus en plus inaccessible. 

«Partir, au plus loin comme au plus proche, enregistrer d’autres gestes, d’autres corps, […] puis revenir ensuite pour transmettre cette expérience du monde aux spectateurs : ce mouvement définit traditionnellement la vocation du cinéma documentaire, art de rendre compte de la réalité à partir de la réalité même, sans artifices. Pour ma part, j’attends davantage du cinéma : qu’il ne se contente pas de filmer le monde tel qu’il serait, mais qu’il fasse voir au-delà […] qu’il l’interroge, l’interprète, le mette en forme, le reconstruise, m’offrant de me situer personnellement face à lui. » Patrick Leboutte 

 

LES INDES GALANTES, un film de Clément Cogitore 

France | 2018 | 05 minutes | HD | couleur 

Le krump est une danse née dans les ghettos noirs de Los Angeles après les émeutes de 1995. Clément Cogitore, à travers cette performance filmée sur le plateau de l’opéra Bastille, crée une battle entre la culture urbaine et la musique de Rameau. 

 

Le salon des affranchis : Je taille des sourires dans les plaies des montagnes.

LE SALON DES AFFRANCHIS 

MARDI 05 MARS 

Le 108 

20h00 

JE TAILLE DES SOURIRES DANS LES PLAIES DES MONTAGNES, un film de Nelly Massera 

France | 2017 | 95 minutes | HD | couleur 

Soirée en présence de la réalisatrice

Achour a 30 ans. De jour comme de nuit, il marche, inlassablement. L’âme rebelle, il sillonne Alger et ses périphéries, squatte chez des amis et régulièrement quitte le centre ville pour retrouver la proche montagne en Kabylie, son alter ego. C’est dans ce paysage, marqué dans sa chair par la guerre et le terrorisme, que se poursuit une part de sa résistance, mobile et ascendante. 

Musicien algérien de punk-hardcore, Achour a un temps crié sa colère contre le régime de son pays et chanté « Anarchytecture ». Mais le mouvement s’est essoufflé, les amis se sont séparés. Son mur Facebook est devenu son carnet de notes, sa fenêtre ouverte sur le monde. 

C’est un cri lancé à l’écho des montagnes, entre mur virtuel, façades infinies des grands ensembles et les strates des falaises minérales. Un cri qui nous revient. 

 

« Lorsqu’on s’apprête à prendre une photo et qu’on regarde l’apparence du monde, on doit s’efforcer de regarder attentivement un objet concret. Au bout d’un moment ce n’est plus la surface de l’objet qu’on voit, mais l’intérieur de son image, son noyau. (…) La photographie et le cinéma n’ont pas le même format. Mais, à travers l’objectif, on observe un objet, le monde de l’objet, et c’est de là que va venir l’image. (…) Il n’y a pas de cadre à l’image, il s’agit d’observer. Il n’y a pas de monde limité. C’est pareil pour la peinture. Quand on regarde quelque chose, on ne peut se contenter d’un simple regard. Ce qui compte c’est se demander : « qu’est-ce qu’une chose ? » (…) On se demande comment regarder le sentiment qui en émane, et comment ce sentiment apparaît à travers l’image.(…) » 

Wang Bing / « Alors la Chine » (ed. Les prairies ordinaires) 2014

CENT SOLEILS membre de la CINÉMATHÈQUE DU DOCUMENTAIRE

Cent Soleils est désormais membre du réseau de la Cinémathèque du Documentaire !
Le documentaire pour tous les publics, c’est le projet de de ce groupe d’intérêt public initié par la Scam, pour que se croisent les idées et les regards et pour valoriser les auteurs du documentaire à la Bibliothèque publique d’information (Bpi) du Centre Georges-Pompidou à Paris et à travers un réseau d’une trentaine de lieux dans toute la France.
À très bientôt, donc, pour une nouvelle programmation pleine de richesses diverses, avec un premier rendez-vous pour  le jeudi 7 février à 19h30 au cinéma Les Carmes à Orléans.

> LA CINÉMATHÈQUE DU DOCUMENTAIRE

Je vous aimais…Trois Romances de Victor Kossakovski 13 novembre 20h00 au 108

Dans le cadre de sa participation à la 19ème édition du Mois du film documentaire, Cent Soleils est heureuse de vous inviter à la projection du film de Victor Kossakovski « Je vous aimais…Trois Romances » qui aura lieu le 13 novembre à 20h00 en salle C11 du 108 rue de Bourgogne à Orléans.

Pavel Kogan et Lialia Stanukinas ont donné autrefois à Saint-Pétersbourg des cours de réalisation à Victor Kossakovski, puis le couple a émigré en Israël. Pavel, très malade, nécessite des soins permanents que Lialia lui prodigue avec amour.

Sergueï et Natacha ont à peine 20 ans et veulent se marier.Leurs familles prennent tout en main. A travers ce repas de noces faussement joyeux,un désenchantement se dégage qui étouffe déjà cet amour naissant.

Au jardin d’enfants: Katia aime Sacha. Mais Sacha aime aussi Arina, Macha, Ksioucha… Après une brève idylle, il rejette l’amour de Katia.Victor Kossakovski filme l’immense chagrin de Katia.

Je vous aimais…Trois Romances
Victor Kossakovsky, Russie,102 minutes,2000, VOSTF

MOISDUDOCUMENTAIRE-6P-2018-OK-VF(1)
Cent Soleils
Lieu de projection:
Le 108
108, rue de Bourgogne
45000 Orléans

Participation Libre

GOLDEN GLOVES + ENTRE TU & VOUS – 17/05/18

GLODEN GLOVES de Gilles Groulx

Canada|1961|27 minutes| 16mm|noir et blanc

Plus qu’un film sur la boxe, ce court métrage de Gilles Groulx est une peinture d’un milieu social. Un milieu où Noirs, Blancs, anglophones et francophones sont dans la même misère et où l’on voit dans la boxe un moyen de se sortir de sa condition sociale.

ENTRE TU ET VOUS de Gilles Groulx

Canada|1969|64 minutes| 16mm|noir et blanc

Ce long métrage de fiction est une chronique de la vie quotidienne, un portrait de la dépendance de l’individu à l’égard de la société de consommation, dans la mesure où elle réduit l’humain et le dégrade par ses structures mêmes, et qui doit, selon Gilles Groulx, être contestée et transformée. Tourné dans un contexte socio-économique datant de 1969, ce film ne nous offre point d’histoire avec épisodes et intrigue, mais une série de sept séquences retraçant la vie d’un couple et sa dissolution progressive dans un univers où la séduction joue sans cesse.

Né à Montréal en 1931, disparu à l’âge de 63 ans, Gilles Groulx laisse une œuvre esthétiquement forte et exigeante, politiquement engagée et subversive, mais toujours bien ancrée dans la réalité, c’est-à- dire proche des préoccupations et des aspirations des travailleurs, des gens ordinaires et du peuple. Au sein de l’Office National du Film canadien, ses films ont contribué à l’émergence du cinéma québécois.

En présence d’un intervenant (sous réserve).

20h au 108 Rue de Bourgogne – Orléans
Entrée Libre

LES CHEMINANTS – 10/04/18

 20h – Au 108

de Carole Contant

Soirée en présence de la réalisatrice

France|2016|48 minutes| super 8 vidéo|couleur- noir & blanc

Les Cheminants, sont des êtres en constante métamorphose, physique, culturelle, spirituelle, depuis qu’ils ont été «appelés» par la danse. La cinéaste Carole Contant a connu cet appel impérieux. Elle partage aujourd’hui cette expérience avec trois autres cheminants, trois danseurs chorégraphes, Yaïr Bar.

20h au 108 rue de Bourgogne – Orléans

Entrée Libre

RESTITUTION DE LA RÉSIDENCE DE GAËL LÉPINGLE – 24/02/18

SAMEDI 24 FÉVRIER 

17h30 . Théâtre des Longues Allées

En présence du réalisateur

90 minutes environ

Gaël Lépingle nous présentera des extraits de ses rushes et échangera avec le public sur la question: «filmer la banlieue», autour du court métrage de Maurice Pialat, L’Amour existe.

Gaël Lépingle a été accueilli en résidence de création à Cent Soleils début 2017 pour l’écriture de Seuls les pirates, un long métrage en cours de réalisation.

Le tournage de son film a été effectué en grande partie sur la commune de Saint-Jean-de-Braye.

Théâtre des Longues 
Allées Rue Mondésir - Avenue Louis-Joseph-Soulas 
Saint-Jean-de-Braye 
02 38 86 39 39 

Entrée Libre

LETTRE À LA PRISON – 15/02/18

de MARC  SCIALOM

JEUDI 15 FÉVRIER à 20h

Le 108

Soirée en présence du réalisateur

France|1969|70 minutes| 35 mm|noir & blanc

En 1970, un jeune Tunisien débarque pour la première fois de sa vie en France, où il est chargé par sa famille de porter secours à son frère aîné, accusé à tort d’un meurtre et emprisonné à Paris.

Il fait d’abord halte à Marseille. Là, il rencontre des Tunisiens étrangement différents de ceux qu’il croisait en Tunisie, des Français qui lui paraissent énigmatiques et une ambiance générale assez inquiétante à ses yeux pour le faire douter peu à peu de ce dont il était sûr, c’est-à-dire de l’innocence de son frère, de sa propre innocence, de sa propre intégrité mentale.

Réalisé en 1969, abandonné, oublié, puis retrouvé 40 ans plus tard, ce film est un témoin inégalé de l’histoire de l’immigration en France: un film de fiction ayant valeur de documentaire, réalisé par un émigré (exilé) entre Tunisie et France.

20h, au 108 rue de Bourgogne, Orléans

Entrée Libre

DÉCOUVREZ NOTRE PROGRAMMATION JUSQU’EN JUIN 2018 !

Après notre cycle de projections «Quand le cinéma s’arrête», il serait facile d’écrire qu’avec cette nouvelle programmation il repart – d’autant que, dans la recherche d’une fixité, il ne cessait d’être en mouvement et de traverser des frontières, géographiquement et formellement, avec quatre dromadaires ou sans.
En 2018, de nouveaux voyages, de nouveaux territoires, cinématographiques et humains. Parcourus il y a un demi- siècle ou aujourd’hui. Comment bouger, comment lutter, comment exister au milieu des autres, comment s’affirmer, comment (sur) vivre: les films que nous vous proposons aborderont ces questions, ainsi qu’une dernière ajoutant une dimension supplémentaire et essentielle à nos yeux: comment faire du cinéma.

TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME EN PDF 

BLA CINIMA – 20/01/18

Samedi 20 Janvier à 20 h
au 108

Soirée en présence du réalisateur

Lamine AMMAR-KHODJA

France|2014| 82 minutes | HD |  couleur

Dans un pays où l’industrie cinématographique a participé à la construction du mythe de la nation, le cinéaste s’installe devant un cinéma rénové d’Alger. Il se mêle aux gens du quartier pour parler avec eux des films qu’il y voient. Attentif à ce qu’ils peuvent lui raconter de leur vécu, il se laisse très vite porter par les rencontres spontanées et les situations improvisées.

Le film dresse un portrait vivant de la ville et propose en filigrane une réflexion sur la place du cinéma en Algérie.

108, rue de Bourgogne – Orléans 
Entrée libre

QUAND LE CINÉMA S’ARRÊTE

Cycle de projections de films documentaires proposé par Cent Soleils  au 108 et au cinéma Les Carmes !

En ce mois de décembre, l’association Cent Soleils continue à défricher de nouveaux territoires de cinéma en proposant un cycle de projections consacré aux relations entre cinéma et photographie.

Ces relations questionnent la notion des origines, de la vitesse, de l’immobilité et des transformations que génèrent son usage et ses détournements dans un incessant va-et-vient.

 

Jeudi 7 décembre : Soirée d’ouverture avec AU COMMENCEMENT ETAIT LA PHOTOGRAPHIE

19h30 – Cinéma Les Carmes

Soirée présentée par Geneviève Guetemme, maître de conférences en arts plastiques (photographie et poésie contemporaine).

Durée du programme : 71 minutes

  • Une minute pour une image, Agnès Varda, France, 1982, 2×1 minute
  • Ulysse, Agnès Varda, France, 1983, 22 minutes
  • Les photos d’Alix, Jean Eustache, France, 19 minutes
  • Portrait, Sergueï Loznitsa, Russie, 2002, 28 minutes

 

Samedi 9 décembre : GUY GILLES CINEASTE PHOTOGRAPHE – CARTE BLANCHE A GAEL LEPINGLE

16h00 – Cinéma Les Carmes

Soirée animée par Gaël Lepingle auteur-réalisateur accueilli en résidence de création à Cent Soleils pour l’écriture de son prochain long-métrage de fiction.

Durée du programme : 109 minutes

  • Guy Gilles et le temps désaccordé, Gaël Lépingle, France, 2008, 57 minutes
  • La loterie de la vie, Guy Gilles, France, 1975, 52 minutes

 

Mardi 12 décembre : DE LA PHOTOGRAPHIE ET DU VOYAGE

20h00 –  le 108

En présence de Pierre Primetens auteur-réalisateur (sous réserve).

Durée du programme : 62 minutes

  • Un voyage au Portugal, pierre Primetens, France, 2000, 13 minutes
  • Si j’avais quatre Dromadaires, Chris Marker, France, 1967, 49 minutes

 

Jeudi 14 décembre : ON ARRETE TOUT ON REFLECHIT

20h00 – le 108

Soirée animée par Cent Soleils.

Durée du programme : 56 minutes

  • Adieu Rita, André S.Labarthe, France, 1987, 5 minutes
  • Histoire(s) du cinéma, « Toutes les histoires » (1A), Jean-Luc Godard, France, 1988, 51 minutes

 

Samedi 16 décembre : VERS L’IMMOBILE

17h30 –  le 108

En présence d’Éric Baudelaire (sous réserve)

Durée du programme :102 minutes

  • Also Known as jihadi, Éric Baudelaire, France, 2017, 102 minutes

 

INFOS PRATIQUES 

LIEUX DE PROJECTION

  • Le 108/ 108 rue de Bourgogne – 45000 Orléans
  • Cinéma Les Carmes/ 7, rue des Carmes – 45000 Orléans

TARIFS 

  • Entrée libre au 108
  • Sauf projections au cinéma Les Carmes, tarifs habituels et réduction adhérents Cent Soleils

DANS LA VILLE ROUGE

LE 29 NOVEMBRE 2017 A 20 H

A L’ AUDITORIUM DE LA MEDIATHEQUE D’ORLEANS


DANS LA VILLE ROUGE (JOURNAL DES BORDS DE LA NEVA )

Un film de Charlie Rojo

France, 2017, 90 mn.

Produit par L’image d’après et Nottetempo, coproduit par TV Tours

« Un homme retrouve une femme qu’il a connue à Saint-Pétersbourg. De quelle couleur sont les souvenirs ? Blancs comme l’oubli ? Ou bien rouges encore?
Au fil de leurs déambulations et de leurs rencontres dans l’ancienne Léningrad, le film dessine l’histoire d’une ville et interroge la fin – ou la persistance – du monde soviétique. »

> Une soirée organisée en partenariat avec Le nuage en pantalon et la Scène nationale d’Orléans dans le cadre de l’événement

 

 

Un autre jour en France / Projection le 3 juin 2017

UN AUTRE JOUR EN FRANCE : PROJECTION LE 3 JUIN 2017, 18h30 – Le 108-Maison de Bourgogne, Orléans

Synopsis
Alors que le champ médiatique est occupé par la campagne présidentielle, douze réalisateurs réduisent l’échelle et parcourent une autre France. Ces situations nous racontent comment on fait avec ce monde, ce qu’on fabrique et ce qu’on bricole, nos résistances et nos espoirs au moment de tous les promesses, la période pré-électorale.

Un film collectif (97 min.) composé de onze courts-métrages et de scénettes animées, réalisé par Félix Blondel, Emmanuel Chicon, Vianney Lambert, Franck Lecardonnel, Caroline Le Roy, Cédric Michel, Anne Moltrecht, Mohamed Ouzine, Yvan Petit, Vincent Reignier, Jean Riant, Charlie Rojo, Shih-han Shaw, Nadejda Tilhou, Franck Wolff.

Une coproduction Cent Soleils – Sans Canal Fixe – Bip TV, avec le soutien de Ciclic, la participation du CNC et des contributeurs Ulule.
fiction de gauche-redef

La séance sera suivie d’un moment de discussion autour des films et d’un pot. Participation libre.
La projection est organisée en partenariat avec Le 108.

UN AUTRE JOUR EN FRANCE

À l’approche de la présidentielle de 2017, toute la vie publique semble polarisée par la bataille électorale. La politique et les médias paraissent alors bien déconnectés du monde réel. Dans un moment pareil, comment faire des films à contre-sens ? ​

Un autre jour en France est une réponse en un film collectif, composé de onze courts-métrages articulés autour de scénettes animées, pour parcourir une autre France à la veille d’un rendez-vous électoral.

France | 2017 | 90 minutes | HD

Toutes les infos sur ce programme (diffusion, synopsis, contact, etc.) sont disponibles sur le site Un autre jour en France


fiche technique

Auteurs-réalisateurs : Charlie Rojo, Caroline Le Roy, Cédric Michel, Yvan Petit, Mohamed Ouzine, Jean Riant, Franck Wolff, Anne Moltrecht, Franck Lecardonnel, Vincent Reignier, Nadejda Tilhou, Vianney Lambert.

Animation : Shih-han Shaw et Félix Blondel

Création sonore : Emmanuel Chicon

Production : Cent Soleils – Sans Canal Fixe – Bip TV

avec le soutien de Ciclic, la participation du CNC et des contributeurs Ulule.

les courts métrages

Écrire, dit-elle – Un film de Charlie Rojo

Une journée avec Laetitia, chez elle, autour des mots qu’elle écrit, de jour en jour. Les siens et ceux des autres, de mots en maux…

L’ordre des choses –Un film de Caroline Le Roy

D’une journée en 2016 à des films de famille dans les années 50, de la campagne beauceronne à Bangui, de la France coloniale à la France d’aujourd’hui, d’un espace intime à un espace public, d’une lettre à un poème engagé.

Le maire du lac– Un film de Cédric Michel

Dans le centre de la Bretagne, le lac de Guerlédan est asséché tous les quarante ans, découvrant les ruines de hameaux engloutis. Michel André, le maire de la commune, s’est mis en tête de les préserver des pillages. Encore faut-il qu’il ne soit pas dérangé par les coups de téléphone de ses administrés…

Le Sentier – Un film de Jean Riant et Franck Wolff

Un jour au Sentier… Le Sentier, c’est un hameau qui pourrait être un petit village : il y a une école, mais plus aucun élève ne la fréquente. Il y a une église, mais elle est désertée par les fidèles depuis très longtemps et sert d’atelier à un artiste. Et face à l’école, un bâtiment qu’il est plus rare de trouver dans un village tourangeau, une bâtisse abandonnée à l’allure austère perdue au milieu d’un pré aux hautes herbes : l’ancien temple protestant.

Fiction de gauche – Un film d’Yvan Petit

Un jour, on est venu chercher les gauchers pour les mettre dans des camps…

Une chanson pour Tony – Un film de Mohamed Ouzine

Aujourd’hui, comme tous les jours de sa vie, Tony Lombardi se rêve en crooner.

Bizou bizou – Un film de Nadejda Tilhou

Il est arrivé… un jour. Quel jour ? Je ne m’en souviens pas. Lui non plus. “Chez nous on s’en fout, quel jour on est.” Pourtant, depuis qu’il est là, le cours des choses est changé.

Thérèse – Un film de Franck Lecardonnel

Un jour comme un autre, à la table de Thérèse : un couple de jeunes étrangers et leur garçon de trois ans échangent les gestes et les propos familiers d’un repas quotidien. Noan, Araskia et Sam sont réfugiés, et Thérèse est leur hôte.

Daniel – Un film d’Anne Moltrecht

Daniel a fui la Pologne et vit aujourd’hui en France sans travail, ni logement.
Portrait d’un rêveur nostalgique, captif de son présent sans fin.

Bienvenue chez nous – Un film de Vincent Reignier

C’est le jour J pour Ikea à Orléans. L’inauguration du premier magasin s’annonce grandiose. Des employés terminent d’arranger les derniers articles dans les grandes allées. Un animateur éloquent, des musiciens en costume et une mascotte bicolore prennent place. Durant les dernières heures avant l’arrivée des premiers clients, deux mises en scène s’installent et s’entremêlent : celle de la consommation et celle du spectacle.

Éloge de la boîte à chaussure – Un film de Vianney Lambert

J’ai trouvé il y a très longtemps une boîte remplie de photos et de vieux papiers. Elle était là, abandonnée au milieu d’objets divers, dans une brocante. Plus personne n’en voulait, sauf le brocanteur qui l’avait dénichée par hasard. Mais lui ne s’intéressait pas à ces photos de famille en noir et blanc sans âge, ni aux rouleaux de pellicule et à ces négatifs rangés méticuleusement dans des petites enveloppes datée de l’été 1942…
Hier, j’ai eu à nouveau envie de fouiller dans cette boîte…

intention

En 2007, à l’approche de l’élection présidentielle, neuf documentaristes regroupés dans les collectifs Sans Canal Fixe et Cent Soleils réalisaient « Un Jour en France » , une collection de films liés par une même question : comment faire un pas de côté par rapport au tempo politique et médiatique donné par l’élection ? – et les mêmes contraintes : faire un film court, politique, tourné en une journée ou faisant le récit d’une journée.

S’il nous a paru nécessaire, en 2007, de proposer Un Jour en France, comment passer à côté de 2017 ? Le compte à rebours électoral laisse augurer d’une atmosphère de plus en plus tendue. Faire un pas de côté n’a jamais été autant d’actualité.

Nous reprenons donc les règles du jeu dans un autre contexte. Chacun vient avec ses obsessions : l’écriture, l’histoire, l’archéologie, la famille, les sans-logis, l’enfance, la propagande, les grands magasins, les amis, les gauchers !!! D’où naissent des envies d’esquisser, évoquer, suggérer des histoires, en quelques minutes.

De tous ces désirs de films, nous allons donc faire des croquis de la France à l’aube de 2017. Formellement, ils seront aussi divers que les points de vue sur le monde que chacun porte. Du témoignage en cinéma direct au « documenteur » fictionnalisé, en passant par des montages d’archives, quels que soient leur forme et leur support ces films ont en commun deux contraintes de réalisation : l’unité de temps (temps du récit ou temps du tournage, un jour), et la durée (huit minutes).

La forme brève se prête aux expérimentations. Pour chacun d’entre nous, Un autre jour en France est un espace de créativité, d’autant plus stimulant qu’il est partagé collectivement. A l’intérieur des contraintes que nous nous sommes données, nous avons toute liberté d’approche, de forme, de support…

Si les court-métrages peuvent être vus de façon autonome, comme des films unitaires, nous les pensons chacun comme une pièce d’un ensemble : un programme de 90 minutes environ. Le générique et les transitions animées, fruits d’une création à la fois graphique et sonore, sont une façon de donner le ton, une unité de style, la bricole. Des petits bouts, qui racontent quelque chose de plus grand.

Le programme fera donc un trajet à travers des espaces-temps, réels ou imaginaires, où affleurent les questions qui travaillent la société française aujourd’hui. Dans un monde où l’on peut être réduit à des chiffres ou des variables d’ajustement, nous nous penchons sur ce qui se passe ici ou là, à l’échelle micro-ordinaire d’une femme ou d’un homme. Et ces situations nous racontent comment on fait avec ce monde, ce qu’on fabrique et ce qu’on bricole, nos résistances et nos espoirs, au moment de tous les promesses, la période pré-électorale.

Un autre jour en France / Projection

fiction de gauche-redef

UN AUTRE JOUR EN FRANCE : PROJECTION LE 6 MAI 2017, 18h – Cinéma Les Carmes, Orléans

Synopsis
Alors que le champ médiatique est occupé par la campagne présidentielle, douze réalisateurs réduisent l’échelle et parcourent une autre France. Ces situations nous racontent comment on fait avec ce monde, ce qu’on fabrique et ce qu’on bricole, nos résistances et nos espoirs au moment de tous les promesses, la période pré-électorale.

Un film collectif (97 min.) composé de onze courts-métrages et de scénettes animées, réalisé par Félix Blondel, Emmanuel Chicon, Vianney Lambert, Franck Lecardonnel, Caroline Le Roy, Cédric Michel, Anne Moltrecht, Mohamed Ouzine, Yvan Petit, Vincent Reignier, Jean Riant, Charlie Rojo, Shih-han Shaw, Nadejda Tilhou, Franck Wolff.

Une coproduction Cent Soleils – Sans Canal Fixe – Bip TV, avec le soutien de Ciclic, la participation du CNC et des contributeurs Ulule.
En présence des auteurs.
La séance sera suivie d’un pot dans l’espace Délicat’&Scène du cinéma.

Les billets seront en vente aux tarifs habituels du cinéma dès le mercredi 3 mai.

Les Carmes :
7 rue des Carmes, Orléans
Tél. : 02 38 62 94 79
cinema@cinemalescarmes.com
La projection est organisée en partenariat avec Ciclic et Les Carmes.

 

Un autre jour en France – Appel à participation

Onze courts-métrages, onze regards sur la France de 2017

Toute la vie publique est actuellement polarisée par la bataille électorale. La politique et les médias paraissent alors bien déconnectés du monde réel. Dans un moment pareil, comment faire des films à contre-sens ?

Douze réalisateurs se proposent de répondre par un film collectif, composé de onze courts-métrages articulés autour de scénettes animées, pour parcourir une autre France à la veille de cette grand-messe électorale.

Réalisation des courts-métrages : Charlie Rojo, Caroline Le Roy, Cédric Michel, Yvan Petit, Mohamed Ouzine, Anne Moltrecht, Jean Riant, Franck Wolff, Vincent Reignier, Nadejda Tilhou, Franck Lecardonnel, Vianney Lambert.

Création graphique et sonore : Félix Blondel & Shih-han Shaw, Emmanuel Chicon.

Grâce à l’intérêt de Bip-TV pour cet objet filmique non ordinaire, nous avons réuni un certain nombre de financements. Il nous manque encore 5000 euros pour boucler la post-production des films…

C’est pourquoi nous lançons une campagne de financement participatif sur la plateforme Ulule. Nous avons 40 jours pour réunir 5000 euros. C’est à la fois peu et beaucoup, si nous sommes nombreux à relayer cette information, si vous êtes nombreux à nous aider !

Le lien : https://fr.ulule.com/un-autre-jour-en-france/

Nous comptons sur votre soutien !
NB : vos dons sont défiscalisés à hauteur de 66%.

Cent Soleils & Sans Canal Fixe