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ANNEE 2014

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UNE JOURNEE DE CINEMA AVEC ERIC PAUWELS

Au cours d’une journée de cinéma un réalisateur nous raconte de manière très subjective son rapport au cinéma. Il nous montre des extraits de ses films ou ceux d’autres réalisateurs qui l’ont marqué ou interrogé.

SAMEDI 22 MARS 2014 > MAISON DES ARTS ET DE LA MUSIQUE

>15h-18h : leçon de cinéma avec Eric Pauwels sur le thème de l’image de l’autre.

>20h : projection du film LES FILMS REVES de Eric Pauwels.

LES FILMS REVES de Eric Pauwels (2010, 3h avec entracte)

C’est l’histoire d’un cinéaste qui se retire dans la petite maison au fond de son jardin. Au gré des saisons, il s’abandonne aux voyages, ces voyages que l’on fait autour d’une chambre, en compagnie de souvenirs et d’objets amis. Tout en marchant, il rêve de ces films qu’il aurait pu faire, qui auraient pu naître de ces lieux qu’il parcourt et qui l’habitent et le façonnent.
Les Films rêvés – La bande-annonce par Universcine

Eric Pauwels, né en 1953, élève de Jean Renoir et Jean Rouch, il est aujourd’hui considéré comme l’un des cinéastes belges du journal filmé avec Boris Lehman. Son dernier film « Les films rêvés » a été nominé à la 1ère cérémonie des Magritte et a reçu le Prix des bibliothèques par la Direction Générale des Médias et des Industries culturelles et une mention spéciale du Jury des jeunes lors de l’édition 2010 de Cinéma du Réel.

Entrée : participation libre
 
Buvette sur place
 
MAM – Maison des Arts et de la Musique, cours Victor Hugo, 45000 Orléans (face au lycée Charles Péguy).

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© Yann Le Masson - Kashima Paradise

YANN LE MASSON

Yann Le Masson a disparu discrètement en janvier 2012. Marinier, cadreur et auteur d’une oeuvre rare – cinq  films, tous intimement liés à son cheminement personnel et ses engagements – Yann Le Masson est ici présenté à travers son « chef d’oeuvre », Kashima Paradise (radiographie du capitalisme nippon) projeté le 16 janvier, et un film moins connu mais d’une surprenante actualité, réalisé avec les femmes du MLAC en 1977 : Regarde elle a les yeux grands ouverts projeté le 6 février.

JEUDI 16 JANVIER – 19H30 > CINEMA LES CARMES

HOMMAGE #1

KASHIMA PARADISE de Yann Le Masson et Bénie Deswarte
1973, 106 min.
La violence spectaculaire des scènes finales, mettant aux prises à Narita, forces de l’ordre et paysans opposés à la construction d’un aéroport, valut à Yann Le Masson d’être comparé aux plus grands maîtres du septième art : Eisenstein, Fellini, Kurosawa.

J’AI HUIT ANS de Yann Le Masson et Olga Baïdar-Poliakoff
1961, 8 min.
À partir de leurs dessins, des enfants algériens parlent de leur expérience de la guerre. Projeté clandestinement, saisi 17 fois et censuré pendant 12 ans, un film majeur sur la guerre d’Algérie.

En présence de Tangui Perron, historien du cinéma.
Entrée : tarif du cinéma

JEUDI 6 FEVRIER – 19H30 > CINEMA LES CARMES

HOMMAGE #2

REGARDE ELLE A LES YEUX GRAND OUVERTS de Yann Le Masson
1980, 77 min.
Auprès de femmes du MLAC, militantes du droit à l’avortement, Yann Le Masson réalise paradoxalement un des plus beaux films jamais tournés sur l’émotion de la naissance.

En partenariat avec le Planning Familial du Loiret .
Entrée : tarif du cinéma

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ANNEE 2013

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SAMEDI 21 DECEMBRE > LE JOUR LE PLUS COURT

19h30 au Bateau Lavoir.

Le jour le plus court est un évènement national qui met à l’honneur le court métrage initié par le CNC (Centre Nationale de la Cinématographie et de l’Image Animée).

Depuis octobre 2013 un petit groupe de programmateurs se réunit à Cent Soleils pour sélectionner les films courts qui seront projetés le samedi 21 décembre à partir de 19h30 sur les bords de Loire sous la forme d’un parcours itinérant.

Le parcours débutera au Bateau Lavoir à 19h30 et se terminera au Girouet. Entrée gratuite.

Liste des films projetés :

« Regards libres » de Romain Delange (documentaire, 2005, 11 min.)
« Jeunesses françaises » de Stéphane Castang (faux documentaire, 2010, 19 min.)
« 200 000 fantômes » de Jean-Gabriel Periot (documentaire expérimental, 2007, 10 min.)
« ABCDEFGHIJKLMNOP(Q)RSTUVWXYZ » de Valérie Mrejen (expérimental, 2011, 6 min.)
« Ce n’est pas un film de cow-boys « de Benjamin Parent (fiction, 2012, 12 min.)
« Gratte-papier » de Guillaume Martinez (fiction, 2005, 8 min.)

Pour plus d’information sur la fête du court métrage au niveau national : Le jour le plus court

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NOVEMBRE > LE MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE

Chaque année, les bibliothèques, associations et autres espaces de projection souhaitent partager la richesse du cinéma documentaire.

Nous vous invitons à découvrir notre sélection de films documentaires et à rencontrer des programmateurs et des lieux : l’APAC, Le Bouillon-Université d’Orléans, le cinéma Les Carmes, Cent Soleils, le Cercil Musée-Mémorial des enfants du Vel D’Hiv, les médiathèques d’Orléans, de Saint Jean de Braye et de Saint Jean de la Ruelle.

Le programme complet des différentes structures : moisdudoc2013.pdf

Pour plus d’informations sur l’évènement national :  www.moisdudoc.com

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© kommunalka de Françoise Huguier

VENDREDI 29 NOVEMBRE 2013

20h à la Maison des Arts et de la Musique

Kommunalka de Françoise Huguier (1h37, 2009, VOSTF)

La photographe Françoise Huguier nous plonge dans la réalité des appartements communautaires hérités de l’ex-Union Soviétique. Y sont réunis, par la force des choses, des gens de toutes origines et de toutes classes sociales, formant un échantillonnage banal de la société russe regroupée dans un même lieu.

En présence de Françoise Huguier.

Entrée : participation libre

Maison des Arts et de la Musique
10 cours Victor Hugo, 45000 Orléans

en face du lycée Charles Péguy

§ EXPERIMENTATION DU DOCUMENTAIRE

du 24 septembre au 12 octobre 2013

PROJECTIONS – RENCONTRES – CINE CONCERT

En partenariat avec La Scène Nationale d’Orléans, le 108, Radio Campus Orléans et le Bouillon.

Avec le soutien : Mairie d’Orléans, DRAC Centre et Région Centre.

Entrée : participation libre.

Nous reconnaissons au cinéma expérimental, son incroyable liberté de forme et d’expression, avec laquelle le documentaire entretient de fréquents rapports. Au croisement des pratiques, certains cinéastes d’avant-garde vont s’approprier les films de reportages ou les documentaires afin de les détourner de leurs projets initiaux.

 MARDI 24 SEPTEMBRE 20H

Théâtre d’Orléans (salle Vitez)

Carte blanche à La Mariée Désirante – Présentation Grégoire Quénault

La Mariée Désirante a proposé pendant une dizaine d’années une programmation mensuelle de films expérimentaux et d’avant-garde sur Orléans en partenariat avec la Scène Nationale d’Orléans. Pour cette soirée carte blanche, leur choix s’est tourné vers le cinéma de Pat O’Neill. Depuis les années 1960, Pat O’Neill, cinéaste et artiste indépendant de Los Angeles, a réalisé une vingtaine de films aux formes luxuriantes et troublantes, courts et longs métrages, de l’argentique au numérique, primés dans les plus grands festivals tels Ann Arbor et Sundance. On lui doit les effets spéciaux de première trilogie de La Guerre des Etoiles et a reçu le prix Maya Deren pour son oeuvre en 1993.

Water and Power (1979-1989, 35 mm, 55 min.)

Pat O’Neill dresse le portrait d’une ville emprisonnée entre désert et océan, et qui semble devoir sa topographie à la simple mais vitale gestion de l’eau.

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Distribution : Cinédoc Paris Film Coop

Trouble In The Image (1996, 35 mm, 38 min.)

Pour ce film de found footage (film réalisé en montant des pellicules trouvées déjà impressionnées), Pat O’Neill retravaille et recontextualise des fragments d’images et d’émission de télé pour créer une oeuvre originale.

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Distribution : Cinédoc Paris Film Coop

VENDREDI 27 SEPTEMBRE 20H30

Le 108

Apéraudio de Radio Campus Orléans et les 10 ans du 108

Ciné-concert Fantomas V2.0 de Shoï Extrasystole & Arnold Boudin (vidéo en plein air, 65 min.)

Un siècle après, l’ombre de Fantomas revient. Elle planait déjà au début du cinéma, muette et assassine. Elle était née en feuilleton par écrit et, semaine après semaine, mois après mois, a touché la France entière. Des décennies après les cinq épisodes filmés de Louis Feuillade, divers avatars ont fait perdurer son aura jusqu’à maintenant. Extrasystole s’est emparé de cet ensemble d’histoires pour en recomposer une seule, inédite, à la dynamique accentuée. Accélération du rythme, mise en exergue de scènes emblématiques, de décors ouvragés, de prises de vues remarquables, le montage effectué par le vidéaste Arnold Boudin coordonne en un peu plus d’une heure les rebondissements du célèbre roi des voleurs.

Ce concert sera la première version alternative du ciné-concert, un live interactif entre sons et images, ainsi que des propositions d’interactivités avec le public.

http://www.mixcloud.com/weissjul/aperaudio-27-septembre-2013-fantomas-v20/

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© Node

MARDI 1ER OCTOBRE 20H

Théâtre d’Orléans (salle Vitez)

Autrement, la Molussie de Nicolas Rey. En présence du réalisateur.

(2012, 16 mm, 101 min.)

« J’ai voulu faire un film à partir d’un roman que je n’avais pas lu. Plus précisément, que je ne pouvais pas lire, puisqu’écrit dans une langue qui m’est étrangère – et jamais traduit. Etrange idée, me direz-vous. C’est une question de confiance. D’intuition, un peu, mais surtout de confiance. » Nicolas Rey

Un film en neuf chapitres présentés dans un ordre aléatoire, basés sur des fragments de « La Catacombe de Molussie », roman allemand écrit entre 1932 et 1936 par Günther Anders. des prisonniers d’une geôle d’un état fasciste imaginaire, la Molussie, se transmettent des histoires à propos du dehors, comme autant de fables à portée philosophique.

https://soundcloud.com/radio-campus-orleans/nicolas-rey

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© Nicolas Rey "Autrement, la Molussie"

VENDREDI 4 OCTOBRE 20H

Le 108

Free Radicals, une histoire du cinéma expérimental de Pip Chodorov.

(2011, vidéo, 82 min.)

Parce qu’il baigne dans le monde des images depuis son enfance (les années 1960 à New York), Pip Chodorov, cinéaste et musicien, livre une histoire du cinéma expérimental toute personnelle, amoureuse et passionnée. A travers des films de famille, des films d’artistes, dont les siens, de courts entretiens avec des cinéastes, Chodorov compose une vaste fresque et nous présente « ses amis ».

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Distribution NIZ

MARDI 8 OCTOBRE 20H

Le Bouillon

Step across the border de Nicolas Humber et Werner Penzel.

(1990, vidéo, 123 min.)

« Step across the border » est un film documentaire germano-suisse consacré au musicien anglais Fred Frith. De 1988 à 1990, les réalisateurs ont suivi Fred Frith de répétitions en concerts, d’interviews en moments de solitude, des Etats-Unis en Europe, en passant par le Japon. Au gré de ces voyages et de ces concerts, Fred Frith rencontre d’autres musiciens, parmi lesquels : René Lussier, Iva Bittova, Tom Cora, Tim Hodgkinson, Bob Ostertag et John Zorn. Tourné en noir et blanc sur pellicule 16 mm, le film cherche à épouser la forme improvisée de la musique de Fred Frith. Le film est d’ailleurs décrit par ses réalisateurs comme a ninety minutes celluloid improvisation : quatre-vingt-dix minutes d’improvisation sur celluloid.

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© Nicolas Humbert, Werner Penzel et CineNomad

SAMEDI 12 OCTOBRE

Séance 1 : 16h au 108

Séance 2 : 20h à la Maison des Arts et de la Musique

Carte blanche au collectif « Dérives autour du cinéma ». En présence de deux membres du collectif.

Dérives est projet éditorial de revue dvd, site internet -www.derives.tv- et de projections, pour soutenir la diffusion d’objets cinématographiques difficiles à découvrir dans les circuits commerciaux. Dérives édite le troisième numéro, autour de Stephen Dwoskin, cinéaste américain résidant à Londres, décédé en 2012. Atteint par la poliomyélite à l’âge de neuf ans, Dwoskin s’est enraciné dans sa maison de Beechdale Road, entre ses objets, ses tableaux et sa table de montage. Son travail pose des questions liées au désir et à la sexualité, à la douleur, au rapport du corps et du politique. Que faisons-nous de nos libertés ? Qu’est-ce que l’incarnation ? Qu’est-ce que l’amour ?

http://www.derives.tv/Derives-numero-3-autour-de-Stephen

>16h au 108

Trixi (1969, 16 mm, 30 min.)

« Ce film, tourné durant une séance unique de huit heures, met en oeuvre de manière extrêmement violente, une sorte de passation de pouvoir entre filmeur et spectateur » Aline Horisberger

Dirty (1971, 16 mm, 12 min.)

Deux femmes à moitié nues dans un lit entament un jeu érotique. Le grain de l’image et les ruptures de continuité dans l’action confèrent au film la qualité d’un souvenir fortement chargé en érotisme.

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© avec l'aimable autorisation de LUX, Londres tv

>20h à la Maison des Arts et de la Musique

Outside In (1981, 16 mm, 100 min.)

« Dwoskin filme son environnement quotidien et propose un journal filmé. Il ne montre pas son corps handicapé puisqu’il joue avec en permanence. » Charles Tesson

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© avec l'aimable autorisation de LUX, Londres tv

PORTRAITS DE FAMILLE

Programme de deux soirées de projections.

Filmer ceux qui nous entourent, ceux que nous connaissons bien ou peu. Filmer l’intimité, le quotidien. Un regard singulier porté sur notre famille ou celle des autres.

Portrait de famille #2

Vendredi 31 mai 2013 à 20h

> Maison des Arts et de la Musique

PAPY-MAMIE de Michaël Lheureux (2005, 80 min.)

Le Havre, une petite maison de deux étages, les grands-parents habitent là depuis 50 ans. Aujourd’hui ils perdent la tête, les aides ménagères n’y suffisent plus…

Papy qui déraille, Mamie qui s’éteint, et les enfants confrontés au départ inévitable de leurs parents pour la maison de retraite.

Un moment tragi-comique de la vie d’une famille.

En présence du réalisateur.

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PORTRAITS DE FAMILLE

Programme de deux soirées de projections.

Filmer ceux qui nous entourent, ceux que nous connaissons bien ou peu. Filmer l’intimité, le quotidien. Un regard singulier porté sur notre famille ou celle des autres.

Portrait de famille #1

Samedi 27 avril 2013 à 20h

> Maison des Arts et de la Musique

GREY GARDENS de Albert et David Maysles (1975, 95 min.)

La vie de deux femmes de la haute société américaine, Edith Beale, dite Big Edie, 78 ans, et sa fille, Little Edie, 56 ans, tante et cousine de Jackie Kennedy, dans leur riche demeure de Long Island devenue un taudis. Une tragicomédie documentaire qui a pour personnage principal Little Edie, chanteuse et danseuse de music-hall frustrée, qui joue un jeu de séduction permanent avec les Maysles (Albert à la caméra et David au micro).

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§ La tournée des films d’atelier en Région Centre

La tournée des films se déroulera du 26 février au 2 mars 2013.

De septembre à décembre 2012, des jeunes de l’agglomération orléanaise ont réalisé trois courts-métrages sur un thème : « le double ». Ils ont découvert au cours de cet atelier cinéma, l’écriture, le tournage, le montage. Ils partent aujourd’hui à la rencontre du public lors d’une projection itinérante dans la Région Centre.

 

Leur « tournée des films » passera par Sainte-Sévère-sur-Indre (le 26 février, Maison de Jour de Fête), La Châtre ( le 27 février à la MJC),  Argenton-sur-Creuse (projection au cinéma Eden Palace le 28 février), Le Blanc (au Studio République le 1er mars), pour revenir par Vierzon le 2 mars.

 

Ce sera l’occasion pour eux de glisser dans leur programmation deux courts-métrages réalisés en atelier cinéma par d’autres jeunes, les élèves du lycée Ibn Tahir à Errachidia, au Maroc, dans le cadre de la coopération de la région de Meknès-Tafilalet avec la Région Centre.

 

Une programmation proposée par Cent Soleils, avec le soutien de l’Acsé, de la DRAC et de la Région Centre, et en partenariat avec la Mission locale de l’Orléanais.

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Photo prise à Errachidia au Maroc pendant l'atelier cinéma mené par Charlie Rojo.

§ La maquette interactive de la Source de nouveau visible

L’Aselqo Romain Rolland (Orléans la Source) accueillera du 6 au 13 mars prochains l’installation « Le très grand projet de ville ».

 

Cette maquette interactive du quartier, qui avait été présentée au Théâtre Gérard Philipe lors du cinquantenaire de la Source, sera de nouveau proposée aux visiteurs, qui seront invités à l’animer pour y découvrir ou composer les différents visages de la Source.

 

La maquette a été conçue et fabriquée par différents groupes d’habitants, en partenariat avec les associations Pleyades, E.S.C.A.L.E., Mir Koncert et l’Aselqo Romain Rolland.

 

Aux horaires d’ouverture du centre social (Lundi : de 13h30 à 16h30, Mercredi : 9h-12h/13h30-18h30, Mardi, Jeudi, Vendredi : 9h-12h/13h30-18h00).

Adresse du l’Aselqo : 31 rue Romain Rolland, 45100 Orléans-La Source

Renseignements : 02 38 63 26 72

 

Un projet d’atelier Cent Soleils mené avec Stéphanie Dachary, plasticienne, et Olivier Baudu, artiste numérique, et avec le soutien du Conseil Général du Loiret, de la Ville d’Orléans et de la CAF du Loiret.

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 § Projection du film Attention fragile de Vincent Reignier – production cent soleils

mardi 19 mars à 20h au cinéma Les Carmes – rencontre avec le réalisateur.

En 2008, j’ai filmé des ouvriers de la verrerie Duralex au Tribunal de Commerce d’Orléans. Alors que la liquidation semblait acquise, le Tribunal a accordé un dernier sursis.

Quatre ans plus tard, l’usine a retrouvé un équilibre et les verriers s’interrogent toujours sur leur devenir.

Co-production : Cent Soleils, BIP TV et TV Tours. Avec le soutien de CICLIC-Région Centre

durée : 59 minutes

Tarif unique : 4,50 euros

cinéma Les Carmes : 7 rue des Carmes à Orléans. 02 38 62 94 79
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mardi 15 janvier à 18h > Le 108 à Orléans

Projection des films d’atelier réalisés en 2012 par des jeunes d’Orléans (France) et d’Errachidia (Maroc).

Deux ateliers distincts encadrés par Cent Soleils qui ont donné la réalisation de 7 courts métrages.

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PROJECTION – RENCONTRE – FILMS D’ATELIER

 

–     Dans ta rue, 6 min.

–     Le double, 16 min.

–     La Double partition de Monsieur B, 14 min.

–     Amina, 4 min.

–     Errachidia, le rêve d’un jeune homme, 6 min.

–     Le puits, 14 min.

–     Le chat noir, 20 min.

 

Entrée libre (salle du 109 au rez-de-chaussée)

rens. : 02 38 53 57 47

Le 108 – Maison Bourgogne
108 rue de Bourgogne
45000 Orléans
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Les ateliers ont été réalisés grâce au soutien de l’Acsé, de la Région Centre au titre des projets « Innovation Sociale », des projets « Aux Arts lycéens et apprentis ! » et de la coopération internationale avec la Région Meknes-Tafilalet (Maroc).

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ANNEE 2012

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Chaque année les bibliothèques, salles de cinéma, associations et autres espaces de projection sont investis par la volonté de rendre visible la richesse du cinéma documentaire. A travers ces films se tissent des points de vue singuliers sur le monde, qu’il soit très proche ou très lointain.

Huit structures culturelles de l’agglomération orléanaise se réunissent cette année pour proposer une programmation de documentaires autour de la thématique « Le sens de l’image, dire et voir l’histoire».

 

Les structures partenaires

le ciné-club de l’APAC, Cent Soleils, le Cercil, l’université d’Orléans

Les médiathèques d’Orléans, Orléans-La Source, Saint Jean de Braye, Saint Jean de la Ruelle

Le programme complet du Mois du Doc à Orléans et son agglo : mois-du-doc2012.pdf

 

 

Ci-dessous la programmation de Cent Soleils

Soirée Chris Marker

Vendredi 23 novembre 2012 à 20h > Maison des Arts et de la Musique

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La mort de Chris Marker marque la fin d’une trajectoire unique : celle d’un cinéaste dont l’œuvre protéiforme, entre essais, documentaires poétiques et vastes chantiers multimédias, compose une prodigieuse symphonie de la mémoire et de l’imaginaire. (Vincent Malausa)

 

« On vous parle de Paris – Maspero, les mots ont un sens »

1970, 20 min.

Portait de François Maspéro, libraire et éditeur engagé à gauche, symbole et bouc émissaire de 68. Produit par SLON (Société pour le Lancement des Œuvres Nouvelles. Devenu ISKRA) et conçu par Chris Marker, On vous parle… est un magazine de contre-information diffusé dans les circuits parallèles.

 

« Sans soleil »

1983, 100 min.

Il parle à tout notre être, nous, spectateurs : à notre raison, à nos instincts, à notre sens de l’humour, à notre rationalité, à notre goût pour la beauté et à notre curiosité pour l’ailleurs et l’Autre. Parce que devant une œuvre aussi complète et aussi puissante, c’est toutes les dimensions de nous-mêmes qui sont appelés à se mettre en marche, à s’activer – et à s’éveiller. (Benjamin Génissel)


La Maison des Arts et de la Musique : 10 cours Victor Hugo 45000 Orléans (face au lycée Charles Péguy)

Entrée : participation libre

Rens. : 02 38 53 57 47

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ATELIER CENT SOLEILS

Construction d’une maquette d’Orléans-La Source par ses habitants.
Mené en partenariat avec Labomédia, les associations Pleyades et Eclipsa, l’A.H.L.S, les Aselqo Sainte-Beuve, Romain Rolland, Bolière.

Depuis la mi-août 2012, grâce à la participation de Stéphanie Dachary-Kahn, parents et enfants de l’association Escale et de l’Aselqo Romain Rolland, façonnent les éléments de la maquette de la Source, à base de papier : papier mâché, papier calque, papiers cartonnés, embossés, rainurés… Les deux groupes s’appuient sur des photos d’archives de la Source et des vues aériennes des bâtiments, et une documentation visuelle sur les architectures utopiques.

La maquette sera présentée lors de la fête des 50 ans de la Source au Théâtre Gérard Philipe, les 12 et 13 octobre 2012 de 10h à 18h et de 19h à 22h..

Atelier mené grâce au soutien du Conseil Général du Loiret, de la CAF et de la Ville d’Orléans. 

Le programme complet de la manifestation ci-dessous :

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Du 28 septembre au 19 octobre 2012 à Orléans.

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Pour télécharger le programme : prog-rockumentaire.pdf

PARTENAIRES :

Astrolabe

Fracama

Radio Campus Orléans

Le 108

l’Université d’Orléans

Défi

SOUTIEN :

Crédit Mutuel

DRAC Centre

Région Centre

DRDJSCS

Ville d’Orléans

SNCF

Culture O Centre

Polysonik

 

Rockumentaire a pour but d’explorer le monde du rock par le biais du cinéma documentaire d’auteur et de montrer comment le rock est un reflet de notre société.

 

Entrée : participation libre

Rens. : 02 38 53 57 47

 

vendredi 28/09 - Le 108 
19h Apéraudio  

>projection« Everything is Possible, Nothing is Sure »

PROPUL’SON INDIA de Benoît Sylvère (2012, 14 min)

Deux projections du film sont prévues au 109 : avant les concerts et pendant la pause du changement de groupe.

Rencontre avec le réalisateur Benoît Sylvère après la première projection.

>concert du groupe rock « Jack Dupon » et du groupe grindcore death metal « Necrofist »

 
buvette sur place
accès handicapé
 
 
samedi 29/09 - Le 108
15h30 conférence (durée environ 1h30) 

« Le rock dans tous ses états » menée par Shoï Lorillard et Karl Verdot

Le Rock dans tous ses états, 50 ans d’électricité au service de la musique.

Cette conférence définit ce que sont les musiques actuelles, à travers un panorama des styles musicaux ayant existé depuis la fin du XIXème siècle jusqu’à nos jours.

Avec le soutien de Polysonik.

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buvette sur place
accès handicapé
 
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samedi 29/09 - La MAM-Maison des Arts et de la Musique

20h projection « Nous, les enfants du rock »

documentaire de Michel Vuillermet (1992, 84 min) 

 

Michel Vuillermet puise, notamment, dans les archives de l’émission «Les Enfants du rock» et s’attache à dépeindre, à travers une trentaine de groupes de la scène rock, la jeunesse française des années 1980. Partout, c’est «l’envie de vivre, de tout casser» face au froid, à l’ennui, au chômage, à l’isolement. Des interviews collectives, les rares images de groupes de légende «live», des squats, des bars, la famille aussi : un témoignage sur cet âge ingrat que furent les années 1980.

En présence du musicien Marc Minelli 
 
buvette sur place
accès handicapé
 
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mardi 02/10 - Médiathèque d'Orléans auditorium Marcel-Reggui

20h projection « Hardtimes Killin’Floor Blues » 

documentaire de Henri-Jean Debon (2007, 43 min) portrait intimiste de Jeffrey Lee Pierce.

 

En 1992, Henri-Jean Debon filme le quotidien du chanteur qu’il admire. Jeffrey Lee Pierce vit alors à Londres, dans un relatif isolement.

Longtemps, l’existence de ces images rares ne fut connue que de quelques personnes. Profondément marqué par la disparition du chanteur, Henri-Jean Debon attendra en effet 15 ans pour les revoir, et se décider finalement à en faire un film.

Fondé en 1980 par Jeffrey Lee Pierce, le Gun Club a été l’un des groupes les plus importants de la scène punk américaine, influençant par la suite nombre d’artistes ou de groupes comme The White Stripes, Nick Cave, Lydia Lunch, Henry Rollins, Sixteen Horsepower ou Noir Désir en France…

En présence du réalisateur Henri-Jean Debon 

accès handicapé

Hardtimes Killin’ Floor Blues (trailer 2) par hjdworkshop

 
 
jeudi 04/10 - Le 108 
19h carte blanche à l’association Défi 
>concert en hommage à Joe Strummer
>projection « Joe Strummer, The Future Is Unwritten » 
documentaire de Julien Temple (2007, 123 min.)
 
Portrait sans complaisance de Joe Strummer, qui est décrit non seulement 
comme musicien et légende du rock, mais aussi comme un véritable témoin 
de notre temps. Icône du mouvement punk, Joe Strummer était la conscience 
politique et sociale de The Clash. Il est mort en décembre 2002, un mois après 
l'intronisation de the Clash au Rock'n Roll Hall of Fame.
La soirée commence à 19h avec la projection du documentaire suivie par des concerts en hommage à Joe Strummer. 
 
buvette sur place
accès handicapé
 
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vendredi 05/10 - Musée des Beaux-Arts d'Orléans

19h projection « Les chats persans »

fiction-documentaire de Bahman Ghobadi (2009, 106 min) film iranien.

 
« Les chats persans» réalisé par l'Iranien Bahman Ghobadi etco-écrit avec 
sa compagne, la journaliste irano-américaine RoxanaSaberi
« Les chats persans » montre sous un jour inédit une jeunesse iranienne en 
quête de liberté.
Tourné dans l'urgence en 17 jours, sans autorisation, le réalisateur suit à Téhéran, 
deux jeunes musiciens à peine sortis de prison, Ashkan (Ashkan Koshanejad) et 
Negar (Negar Shaghaghi) en quête d'un visa pour l'Europe. Au long d'un film aux 
allures de documentaire, où tous les acteurs jouent leur propre rôle, Ghobadi lève 
le voile sur l'extraordinaire bouillonnement culturel, clandestin car vigoureusement 
réprimé, de la jeunesse iranienne.

Les chats persans de Bahman Ghobadi par ultimteam

 
 
 
mardi 09/10 - Le 108
20h 
>projection « Twenty Yeah ! 20 ans de rock à Orléans »
documentaire de Eric Martinen - Ange 13 (2005, 15 min.)
>projection« 93 la belle rebelle »  
documentaire de Jean-Pierre Thorn (2010, 73 min.)

 

« 93 la belle rebelle ». Une épopée – du rock au slam en passant par le punk et le hip hop – incarnant un demi-siècle de résistance musicale  en Seine-Saint-Denis et se faisant porte-voix d’une jeunesse et de territoires en perte d’identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l’agression constante des pouvoirs successifs. La banlieue – à contrario des clichés – se révèle un espace incroyablement riche de métissages engendrant une créativité époustouflante..

 
buvette sur place
accès handicapé

 
mercredi 10/10 - Astrolabe

18h30  « Zinc à neuf »

concert du groupe  « Microfilm »

http://www.microfilm.tv/

 
Microfilm. 
Le quintet, toujours à l’affût, exhume des films et des documentaires des années 
50 à 75 pour en prélever quelques séquences, dialogues et bruitages. Une fois 
samplés, les extraits sonores se muent en une musique instrumentale enivrante 
et jubilatoire tandis que les images, animées par divers procédés, comblent notre 
appétit visuel.
 
buvette sur place

Blood sample – Microfilm – The bay of futur passed par microfilm

 
 
jeudi 11/10 - Bouillon

19h30 concert du groupe rock orléanais « The Radio Charlie » 

21h projection de « 24 hour party people »

fiction-documentaire de Michael Winterbottom (2002, 117 min.)

 
« 24 hour party people »
Manchester, 4 juin 1976. Après un mémorable concert des Sex Pistols, Tony 
Wilson, animateur de la chaîne Granada, fonde avec ses comparses Alan 
Erasmus et Rob Gretton un label qui va révolutionner la scène musicale 
anglo-saxonne, Factory Records. En 1982, ils remettent le couvert en 
inaugurant une immense boîte de nuit, l’Hacienda, qui deviendra le foyer 
tumultueux de la techno européenne.
suivie d’une soirée Mix-Rock par Ali M’Fantom & Drustan.
 
buvette sur place
 
 
 
mardi 16/10 - Médiathèque d'Orléans auditorium Marcel-Reggui

20h projection « You »ll never walk alone »

documentaire de Jérôme de Missolz et Evelyne Ragot (1992, 90 min)

 
A Liverpool, ville au bord du gouffre, en 1992, on rêve ou on crève. Trente ans 
après les premiers pas des Beatles, les jeunes vivent encore la musique comme 
le seul moyen de déjouer la crise et de s'en sortir.
En présence du réalisateur Jérôme de Missolz (sous réserve) 
 
accès handicapé
 
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jeudi 18/10 (sous réserve) - Le 108
20h30 concert du groupe punk « Pierre et Bastien »
 
buvette sur place
accès handicapé
 
 
vendredi 19/10 * - salle de l'Institut (sous réserve)
20h clôture et projection de « Gimme shelter »
documentaire des frères Maysles et Charlotte Zwerin (1970, 91 min)
 
"Gimme shelter" est un film documentaire réalisé en 1970 par David et Albert 
Maysles. Il relate les événements de la première tournée américaine des Rolling 
Stones en  novembre et décembre 1969 et plus particulièrement le spectacle au 
Madison Square  Garden et le concert d'Altamont en Californie. Lors du concert, 
un jeune homme du  nom de Meredith Hunter fut poignardé le 6 décembre 1969 
par un membre des Hell's  Angels qui était chargé de s'occuper de la sécurité.
En présence de l’écrivain François Bon
 
François Bon, écrivain, né en 1953.  Il  a publié son premier livre en 1982. Il s’est 
consacré plusieurs années à  une trilogie sur le rock'n roll et l’histoire des années 
60/70 (Rolling  Stones, Bob Dylan, Led Zeppelin). Il est présent sur Internet depuis  
1997 via le site tierslivre.net qui devient son principal lieu  d'expression et fonde en 
2008 la plateforme d'édition numérique  publie.net. Il enseigne actuellement l'écriture 
créative à Sciences Po  Paris.
 
Dernière information : François Bon sera à Orléans à la
librairie Les Temps Modernes le mercredi 17 octobre pour la signature
de son livre « Autobiographie des objets ».

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*Projection scolaire envisagée dans la salle de l’Institut (sous réserve) avec l’écrivain François Bon.


 

ADRESSES ORLEANS :

Le 108-Maison Bourgogne, 108 rue de Bourgogne. 

MAM – Maison des Arts et de la Musique, 10 cours Victor Hugo

Médiathèque d’Orléans – auditorium Marcel-Reggui, 1 place Gambetta

Musée des Beaux-Arts d’Orléans, place Sainte Croix

L’Astrolabe, 1 rue Alexandre Avisse

Le Bouillon – Centre culturel de l’université d’Orléans, rue de Tours, Orléans-La Source

La salle de l’Institut, 4 place Sainte Croix

merci.jpg Nous remercions les structures qui ont apportées leur soutien à la manifestation.

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Nous remercions également nos partenaires.

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mercredi 4 juillet 2012 > Maison des Arts et de la Musique – Orléans


 

 

Projection des films d’atelier encadrés par Cent Soleils

 

année scolaire 2011/2012

 

Entrée libre avec le soutien de la mairie d’Orléans.

 

 

Liste des films projetés :

 

Lycée Benjamin Franklin à Orléans

 

JUSTE UN JOB (12 min) Atelier extrascolaire avec les élèves de Seconde. Projet Aux Arts Lycéens financé par la Région Centre.

 

 

 

Lycée Voltaire à Orléans

 

ALPHAVILLE 1965-2012 (2 min 30) Atelier extrascolaire avec les élèves de Seconde. Projet Aux Arts Lycéens financé par la Région Centre.

 

 

 

Lycée Saint Paul – Bourdon Blanc à Orléans

 

DES HISTOIRES DE BOURDONS (titre provisoire 13 min)

 

Atelier avec les élèves de Quatrième spécifique options professionnelles. Avec le soutien du lycée Saint Paul.

 

 

Lycée Pothier à Orléans

 

Cent Soleils est le partenaire artistique de l’option Cinéma et Audiovisuel du lycée Pothier depuis 2008. Avec le soutien de la DRAC Centre.

 

 

Centre aéré de la Godde à Saint Jean de Braye

 

MEMOIRE D’IMAGES (extrait) Atelier artistique mené au centre aéré de la Godde de la ville de Saint Jean de Braye avec 15 enfants entre 10 et 13 ans. Avec le soutien de la mairie de Saint Jean de Braye.

 

 

Association Eclipsa et la Confédération Syndicale des Familles de La Source

 

LE REVE DE CAMELIA  (9 min ) Atelier cinéma dans le cadre de la manifestation « Portraits de Famille » organisée par la Confédération Syndicale des Familles nationale. En partenariat avec Eclipsa et la CSF La Source. Avec le soutien de la DRAC Centre.

 

 

Stages au sein de Cent Soleils

 

ANDRE ROBILLARD (18 min) Réalisé par Marc-Antoine Girondeau, étudiant à l’université d’Orléans en Lettres et Adèle Simper, lycéenne au lycée Maurice-Genevoix à Ingré. Stage du 23 au 27 avril 2012.

 

Entrée libre

La Maison des Arts et de la Musique 10 cours Victor Hugo 45000 Orléans

 

en face du lycée Charles Peguy 15 min à pied de la station de tramway Croix Saint-Marceau

 

plan

——————————————- vendredi 17 et 18 février 2012 > théâtre Gérard Philipe

Un aller Orléans-Marseille

WEEK-END CINEMA Les habitants de la Source invitent Marseille au cinéma : ce sera le thème  de la manifestation qui aura lieu  au théâtre Gérard Philipe les 17 et 18 février. Le comité de programmation, constitué d’un groupe d’amateurs, s’est réuni pendant deux mois à la Maison des Associations de la Source et au théâtre Gérard Philipe pour visionner, débattre, sélectionner les films qui seront présentés au public. Entrée : 1 euro la séance (participation aux frais d’organisation) Séance jeune  public à partir de 11 ans. Théâtre Gérard Philipe : 7 place Sainte-Beuve, 45100 Orléans plan flyer_verso_web.jpg « Un aller Orléans Marseille » est une action proposée par l’association Cent Soleils, en partenariat avec l’association Pleyades et avec le soutien de la Ville d’Orléans. affiche-marseille_web.jpg © Valérie Leray, Denis Gheerbrant, Patrick Zachmann ——————————————- mardi 7 février 20h > collège Jean Pelletier

Cité d’urgence

PROJECTION – FILM D’ATELIER Le 15 février 2011, le dernier immeuble H.L.M. du quartier des Groues, au nord d’Orléans, est détruit par les pelleteuses. Les caméras de la télévision sont présentes, un groupe d’habitants de la Source filment aussi. Aidés d’un marchand de cailloux, ce sont eux qui vont enquêter sur l’histoire de cette disparition urbaine. Un polar documentaire par les réalisateurs de Visages de la Source (atelier cinéma 2010). Le film Cité d’urgence a été réalisé dans le cadre d’un atelier cinéma encadré par l’association Cent Soleils dans le quartier de la Source. Avec le soutien de la ville d’Orléans, de la Direction régionale des Affaires Culturelles du Centre et de la DRDJS. Entrée libre Collège Jean Pelletier – salle polyvalente : 11 rue Tonneliers, 45000 Orléans plan visuel_web.jpg © cent soleils ——————————————- ANNEE 2011 affiche_orleans.jpg Novembre, le Mois du Film Documentaire. Chaque année les bibliothèques, salles de cinéma, associations et autres espaces de projection sont investis par la volonté de rendre visible la richesse du cinéma documentaire. Sept structures culturelles de l’agglomération orléanaise se réunissent pour proposer des programmations de documentaires autour de la thématique « Territoire(s), dire le monde en images ». Les structures partenaires : Le cinéma Les Carmes, le ciné-club de l’APAC, Images du Pôle, les médiathèques d’Orléans, d’Orléans-La Source, de Saint Jean de Braye, de Saint Jean de la Ruelle. Pour télécharger le programme complet des projections de films organisées à Orléans et dans son agglomération : plaquette.pdf

jeudi 17 novembre 20h30 > Images du Pôle

 

Denis Gheerbrant

PROJECTION EN PRESENCE DU REALISATEUR Entrée : participation libre LE VOYAGE A LA MER documentaire de Denis Gheerbrant (2001, 84′)Le camping, microcosme immobile dans la grande transhumance de l’été, permet à Denis Gheerbrant de faire une véritable réflexion sur l’ambiguïté même des vacances, où chacun cherche à recréer sa communauté, ses habitudes, et où l’on prend le temps de s’ennuyer de son travail. Grâce à ces témoignages, le film rend également hommage à l’optimisme et au courage de l’être humain. voyage_mer_gheerbrant.jpg © Denis Gheerbrant – Les films d’ici ——————————————-

lundi 28 novembre 20h30 > Images duPôle

 

Viva Mexico

PROJECTION EN PRESENCE DU REALISATEUR Entrée : participation libre VIVA MEXICO documentaire de Nicolas Défossé (2010, 120′) Dans un voyage des montagnes du sud-est mexicain jusqu’à la frontière nord avec les Etats-Unis, le sous-commandant Marcos et le peuple du Mexique dessinent le visage oublié d’un pays. Une célébration de la lutte pour la terre et la dignité. mexico.jpg ——————————————-

vendredi 9 décembre 20h30 > Images du Pôle

 

Cité d’urgence

PROJECTION – FILM D’ATELIER Le 15 février 2011, le dernier immeuble H.L.M. du quartier des Groues, au nord d’Orléans, est détruit par les pelleteuses. Les caméras de la télévision sont présentes, un groupe d’habitants de la Source filment aussi. Aidés d’un marchand de cailloux, ce sont eux qui vont enquêter sur l’histoire de cette disparition urbaine. Un polar documentaire par les réalisateurs de Visages de la Source (atelier cinéma 2010). Le film Cité d’urgence a été réalisé dans le cadre d’un atelier cinéma encadré par l’association Cent Soleils dans le quartier de la Source. Avec le soutien de la ville d’Orléans, de la Direction régionale des Affaires Culturelles du Centre et de la DRDJS. Entrée : participation libre visuel_web.jpg © cent soleils ——————————————-

vendredi 4 novembre 20h30 > Théâtre Gérard Philipe

 

Cité d’urgence

PROJECTION – FILM D’ATELIER Le 15 février 2011, le dernier immeuble H.L.M. du quartier des Groues, au nord d’Orléans, est détruit par les pelleteuses. Les caméras de la télévision sont présentes, un groupe d’habitants de la Source filment aussi. Aidés d’un marchand de cailloux, ce sont eux qui vont enquêter sur l’histoire de cette disparition urbaine. Un polar documentaire par les réalisateurs de Visages de la Source (atelier cinéma 2010). Le film Cité d’urgence a été réalisé dans le cadre d’un atelier cinéma encadré par l’association Cent Soleils dans le quartier de la Source. Avec le soutien de la ville d’Orléans, de la Direction régionale des Affaires Culturelles du Centre et de la DRDJS. Théâtre Gérard Philipe : place Saint-Beuve, Orléans-La Source

02 38 68 44 61

 

Entrée libre

visuel_web.jpg © cent soleils ————————————————- D’UN BORD À L’AUTRE Festival de films gays & lesbiens du 30 septembre au 2 octobre 2011 visuel_festival_web.jpg Projection à Images du Pôle le vendredi 14 octobre à 20h30 DE LA CAGE AUX ROSEAUX de Alessandro Avellis et Alain Brassart (2010, 1h30) D’après l’essai d’Alain Brassart : L’homosexualité dans le cinéma français. Peut-on parcourir le cinéma français contemporain du point de vue de l’identité de genre ? Telle est l’ambition de ce film qui recueille les témoignages des principaux acteurs de l’hexagone dans la représentation des homosexualités à l’écran. La projection sera suivie d’un débat animé par le Groupe Action Gay & Lesbien – Loiret sur l’homosexualité dans le cinéma français. ————————————————- Les 10 ans du Pôle du 28 septembre au 1er octobre 2011 visuel_web3.jpg Programme à télécharger : prog_10ans.pdf ENTRÉE LIBRE Buvette sur place Mercredi 28 septembre – à partir de 18h 18h – vernissage/exposition LE BATEAU IVRE Installation multiforme associant cinéma, vidéos, photographies, textes, volumes, dessins abordant les questions posées par dix années de programmation à Images du Pôle consacrée à la création d’images photographiques et cinématographiques ancrées dans la réalité sociale, politique et géographique du monde contemporain.

Exposition ouverte du 28/09 au 30/10 inclu les vendredis, samedis et dimanches de 15h à 19h
et sur rdv en semaine.

20h30 – carte blanche aux adhérents
PROJECTION
Les adhérents ont choisi deux films de fiction qui s’inscrivent dans une démarche documentaire.

HUBERT, L’HOMME AUX BONBONS
de Marie Paccou (2009, 8 min.30, animation)
L’histoire vraie d’un homme qui cherchait l’amour, le portrait à postériori d’un marginal.
En présence de la réalisatrice Marie Paccou (sous réserve).

CATHY COME HOME
de Ken Loach (1966, 77 min., fiction)
Un des tout premiers films de Ken Loach, tourné pour la BBC. Le drame d’une famille qui devient sans-abri. Du cinéma militant pur et dur.

Jeudi 29 septembre – 19h>00h
H.A.K. Lo-Fi Record fête ses 10 ans
USUKU LOKUZALWA
Programmation de créations sonores et filmiques réalisées ces dix dernières années.
—Séances d’écoute
—Exposition pochettes H.A.K.
—Projections de films
—Concerts : Mat U Stone_Mixture / Anton Mobin_Collision / Crash Duo_Improvisation accidentelle

Vendredi 30 septembre – 20h>23h
Films à découvrir
PROJECTION
Projection des dernières créations filmiques des membres de Cent Soleils.

LES DERNIERES MINUTES DE LA RUE DES CARMES
de Vianney Lambert (2011, 25 min., n&b, 16 mm)
On n’imagine pas qu’une rue puisse disparaître. Ce n’est pas son corps qui meurt, plutôt son âme. (travail en cours).

ARAN, SOUVENIRS DU MONDE FLOTTANT
de Charlie Rojo (2010, 74 min., n&b, super8)
Carnet de voyage filmé en super-8 noir et blanc, Aran, souvenirs du monde flottant nous entraîne à la rencontre de Martin O’Concannon et dessine, entre songe et réalité, les contours singuliers d’une île devenue célèbre depuis le film tourné par Robert Flaherty en 1922, « L ’homme d’Aran ».

CHEZ ELLES
de Lucas Dal Cortivo (2010, 26 min., coul.)
Vieillir c’est remettre en question son chez soi, son accroche au monde. Si le corps, en déprise, devient de moins en moins mobile, l’esprit résiste, reconstruit sans cesse les limites. Mais comment saisir cet espace de l’intime, bouleversé, quand on appartient à une autre génération ? Chez elles est une rencontre, un film de gestes, de mots et de silences, pour tenter d’approcher ces femmes qui vivent seules, vieillissent et se sentent loin des choses.

+ un film de Simon Leclère (30 min., travail en cours)

Samedi 1er octobre – 21h>23h
Le bonheur
CINE-CONCERT EN PLEIN AIR
Projection en plein air du film muet de Alexandre Medvedkine « Le bonheur » (1932, 65 min.) accompagné en musique par le groupe FRIX.

David Georgelet : batterie – Ivan Réchard : contrebasse – Cyrille Méchin : clarinettes, saxs sop & ténor, effets
Frix assume sans complexe son goût pour les grooves minimalistes, le télescopage des styles (Funk, Dub, Swing, Psyché…) et l’influence de la scène downtown new yorkaise (_Soul Coughing, Medeski Martin & Wood, Sex Mob_…). Avec cette création, le groupe s’attachera à explorer musicalement les différentes dimensions de ce grand film, entre commedia dell’arte et tragédie.

SAISON 2010-2011

Pour télécharger la plaquette 2010-2011 : lepole.pdf

# NOVEMBRE 2010

vendredi 12 novembre – 20h
GENESE D’UN REPAS
Projection/Rencontre/Repas

Soirée spéciale pour les adhérents et pour ceux qui veulent adhérer.
Adhésion : 8 euros
La projection sera suivie d’un repas. Réservation au 02 38 53 57 47.
GENESE D’UN REPAS de Luc Moullet (1978, 115 min.)

Partant d’un repas composé d’œufs, de thon en boîte, et de bananes, Luc Moullet remonte la chaîne qui a mené ces aliments à son assiette : responsables de supermarché, grossistes, importateurs, fabriquants, ouvriers, etc. sont interviewés pour nous amener à comprendre comment tout cela fonctionne. Un journal intime déconcertant, à la fois burlesque et tragique. De la production à la consommation, l’économie comparée d’une boîte de thon sénégalaise, d’une omelette française, d’une banane équatorienne et de la pellicule cinématographique, constitue la trame de GENESE D’UN REPAS, documentaire à la fois terrifiant et désopilant d’un Luc Moullet décidément aussi visionnaire qu’iconoclaste.

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© Luc Moullet

vendredi 19 novembre – 20h30
MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE
Projection/Rencontre

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Errance rurale
Thématique « Le monde rurale ici et ailleurs »

Chaque année, les bibliothèques, salles de cinéma, associations et autres espaces de projection possibles sont investies par la volonté de rendre visible la richesse du cinéma documentaire.
À travers ces films se tissent des points de vue singuliers sur le monde, qu’il soit très proche ou lointain.

Cinq structures culturelles de l’agglomération orléanaise – l’Association Populaire Art et Culture (APAC), le cinéma Les Carmes, Cent Soleils, les médiathèques d’Orléans et d’Orléans-La Source – se sont réunies autour d’une thématique « Le monde rural, ici et ailleurs ».

BLUE SKY. BLACK BREAD de Ilya Tomashevich (2009, Russie, 21 min.)

C’est l’été, le temps des moissons. Un festival de poussières et de lumières. Le village est en effervescence. La vie s’écoule, paisible et joyeuse. L’image se joue du temps, le son se joue de l’espace. Une récolte poétique au rythme enlevé, aux cadres vivants et virevoltants, peuplés d’hommes et de nature.

En présence du réalisateur.

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© Ilya Tomashevich
COUNTRYSIDE 35X45 de Evgeny Solomin (2009, Russie, 43 min.)

À travers la Russie, on échange les vieux passeports soviétiques contre de nouveaux passeports russes. Un photographe de province voyage d’un village à l’autre en Sibérie prenant des photographies des villageois en 35x45mm. Et la photo de chaque client résume d’une certaine façon la vie de cette personne. Construit sur une observation profonde de la vie à la campagne, le film se déploie comme une histoire poétique ; il rend compte de la vision du monde de ces gens vivant en des lieux reculés au croisement de deux cultures juxtaposées : la vieille culture soviétique et celle de la Russie moderne.

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©Evgeny Solomin
Les partenaires du Mois du Doc :

ministere_culture_web.jpgcnc.gifImages en Bibliothèque

jeudi 25 novembre – 14h – Théâtre Gérard Philippe
FILM D’ATELIER
Projection

LE VISAGE DE LA SOURCE un film d’atelier réalisé par des habitants du quartier de La Source et co-organisé par l’association Cent Soleils et la MJC du Moulin de la Vapeur d’Olivet, et en partenariat avec les associations ACM-Formation et Pleyades.

C’est un film réalisé dans le cadre de l’atelier « Nous sommes la Source ».

En 1995, des habitants de La Source apparaissaient en vêtements traditionnels dans l’exposition Parlons Parures. Quinze ans après, d’autres habitants partent à leur recherche… Un film collectif témoigne de cette quête et de ces rencontres.

Valérie Leray, photographe, exposera le travail qu’elle a réalisé en correspondance avec le film.

L’atelier cinéma menant à cette œuvre collective s’inscrit dans le cadre du plan « Dynamique Espoir Banlieue » avec le soutien de la DRAC Centre, de l’Acsé, de la DRDJS, du Conseil Général du Loiret et de la Ville d’Orléans.

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Théâtre Gérard Philippe
samedi 2 octobre – 20h // PROJECTION
jeudi 25 novembre – 14h // PROJECTION

Images du Pôle
jeudi 16 décembre – 20h30 // PROJECTION
du 3 au 16 décembre 2010 // EXPOSITION PHOTO

Maison des Jeunes et de la Culture – Le Moulin de la Vapeur
jeudi 13 janvier – 18h30 // PROJECTION
du 11 au 21 janvier 2011 // EXPOSITION PHOTO

Médi@thèque de la Source – Maurice Genevoix
du 8 au 19 février 2011 // EXPOSITION PHOTO

LE PROJET

Le point de départ de ce projet est une exposition photographique de 1995, Parlons parures, réalisée par le lycée Paul Gauguin et la ville d’Orléans, en partenariat avec le Rectorat et diverses associations de quartier (ASELQO, AFFISE, RERS…). Composée de 80 portraits d’habitants du quartier réalisés par Monique Templier, cette exposition a été diffusée à la Médiathèque de La Source et dans diverses structures (lycées, centres sociaux…).

En demandant à de nombreux habitants de La Source de revêtir leurs « parures » – des vêtements riches, magnifiques, des vêtements de fête, des vêtements exotiques – la photographe voulait mettre en relief la diversité de la population du quartier (le multiculturalisme), et présenter cette diversité comme une richesse esthétique : les hommes et les femmes posent, sur un fond neutre, blanc ou noir. La photographie magnifie la matière, l’individu qui porte le vêtement devient presque abstrait : le Laotien, l’Antillaise, le Marocain…

A qui appartiennent ces corps, ces visages ? Comment s’appellent ces habitants ? Que sont-ils devenus ?

Quinze ans après, il s’agit de ré-alimenter ce contenu, « patrimoine culturel de La Source » de l’époque, de le confronter au temps écoulé, dans l’intervalle, pour les habitants, et d’en dégager une histoire collective.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Théâtre Gérard Philippe : Place Sainte-Beuve, Orléans la Source
02 38 68 44 61 – entrée libre

Images du Pôle : 24 rue de Limare, 45000 Orléans
02 38 53 57 47 – projection et exposition en entrée libre
ouverture les week-end de 15h à 19h

MJC Moulin de la vapeur : 127, rue M. Belot, 45160 Olivet
02 38 63 66 60 – projection et exposition en entrée libre
Horaires : 9h-12h /14h-19h
fermeture le week-end et le lundi matin

# DECEMBRE 2010

du vendredi 3 au jeudi 16 décembre
VISAGE(S) DE LA SOURCE
Installation photo de Valérie Leray

Vernissage le vendredi 3 décembre à 19h.
VISAGE(S) DE LA SOURCE de Valérie Leray

Visage(s) de la Source est une installation d’images fixes et animées autour de la mémoire des habitants d’un quartier en transformation. Les photographies de Valérie Leray explorent un paysage urbain pris entre passé et futur, au moment où s’effacent les traces d’un passé proche et qu’apparaît le nouveau visage de la Source.

Visage(s) de la Source est un projet « Dynamique Espoir Banlieue », mené avec le soutien de la DRAC Centre, de l’Acsé, de la DRDJS, du Conseil Général du Loiret et de la Ville d’Orléans.

Visite de l’installation du vendredi au dimanche de 15h à 19h et sur rdv la semaine.
Entrée libre.

jeudi 16 décembre – 20h30
Film d’atelier
Projection/Rencontre

VISAGES DE LA SOURCE un film d’atelier réalisé par des habitants du quartier de La Source et co-organisé par l’association Cent Soleils et la MJC du Moulin de la Vapeur d’Olivet, et en partenariat avec les associations ACM-Formation et Pleyades
CHRONIQUE D’UNE BANLIEUE ORDINAIRE de Dominique Cabrera (1992, 58 min.)

En présence de Viviane Aquili, membre d’ISKRA, producteur du film (sous réserve)

vendredi 17 décembre – 20h30
Film d’atelier
Projection/Rencontre

LES COCAGNOUX réalisation collective (2010, 25 min.)

Pendant une année, une dizaine de salariés du Jardin de Cocagne de Fleury-les Aubrais a travaillé sur l’écriture et la réalisation d’un film qui mélange de la fiction à leur réalité en parlant d’eux et du jardin. Ce film d’atelier a été réalisé pendant l’année 2010 dans le cadre d’un projet CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) de l’agglomération orléanaise. Avec le soutien de l’Acsé et du Conseil Général du Loiret.

# JANVIER 2011

samedi 8 janvier – 14h30
JEUNE PUBLIC
Goûter documentaire

LA CHASSE AU LION A L’ARC de Jean Rouch (1965, 80 min.)

Tourné à la frontière du Niger et du Mali, ce film de Jean Rouch est d’abord un conte sur ces mystérieux Gaos, ces chasseurs au lion à l’arc, qui habitent le ‘pays de nulle part », un pays fait de désert et de brousse. Ce film raconte, le voyage, la chasse, l’amour et la mort, l’apprentissage et l’amitié.

Un membre de Cent Soleils animera cette séance qui sera suivie par une galette des Rois.

vendredi 28 janvier – 20h30
CINEMA CINEMAS
Projection/Rencontre

CINEMA CINEMAS magazine mensuel (1982-1991)

Cinéma Cinémas était un magazine mensuel diffusé sur Antenne 2 de 1982 à 1991. Mis en place après l’arrivée de la gauche au pouvoir, cette émission a abordé le cinéma sous toutes ses latitudes et dans toutes ses expressions. Une émission culte, comme d’autres programmes créés à l’époque d’une télévision inventive et plurielle. Aux manettes, une bande de complices entraînés dans le sillage du trio fondateur Michel Boujut, Claude Ventura et Anne Andreu.L’émission s’est vite distinguée par son
éclectisme, sa facture moderne et élégante.
Le générique, conçu par le peintre Guy Peellaert, signe l’identité du magazine, un ensemble de toiles s’inspirant de séquences mythiques du cinéma et de portraits de réalisateurs. La fameuse scène du film « Alphaville » de Godard où un personnage ouvre frénétiquement des portes le long d’un couloir sert à introduire chaque séquence de l’émission.
Chaque sujet fait l’objet d’un dispositif de mise en scène singulier, y compris les entretiens,
réalisés comme une séquence de fiction. En 60 minutes, humour et détournement
s’équilibrent avec des séquences plus graves et des extraits de films.
« Cinéma, Cinémas » ne fut ni la première ni la dernière tentative de parler du le 7ème
art sur le petit écran. L’esprit de cette émission conserve toute sa pertinence, puisqu’aujourd’hui il n’y a plus d’autre place pour le cinéma à la télévision que sous l’angle de la promotion.

Après une sélection de deux heures de programmes, Michel Boujut, sera présent
pour nous parler de cette émission dont il était le producteur.

En présence de Michel Boujut, producteur de l’émission.

# FEVRIER-MARS-AVRIL 2011

LA BELGIQUE

Programmation réalisée avec le soutien du Centre Wallonie-Bruxelles.

Cinéma belge ou cinéma wallon ?
Les auteurs, les films, le collectif que nous allons présenter cette année sont tous représentatifs d’un cinéma belge contemporain, extrêmement vivace et en même
temps rare, qui naît en Wallonie. Il est héritier d’une riche tradition documentaire, dont Henri Storck est la figure la plus connue. Un cinéma travaillé par l’altérité qui est
né, comme l’écrit Patrick Leboutte, sur « une terre de brassage et de métissage où ce sont les gestes du travail qui ont permis de dépasser les clivages ».

vendredi 11 février – 20h30
BORIS LEHMAN
Projection/Rencontre

Le plus prolifique des cinéastes belges : près de 400 films, réalisés en super 8 et en 16
mm, tous produits et souvent interprétés par lui-même. Toujours hors industrie, et
hors standard. Ce soir il nous propose trois de ses films.

CHOSES QUI ME RATTACHENT AUX ÊTRES de Boris Lehman (16 mm, 2008, 15 min.)

Ce film est comme un inventaire à la Prévert. Son titre s’inspire des Notes de Chevet, de l’écrivaine japonaise Sei Shônagon, dame d’honneur au service de l’impératrice Teishi au 11e siècle. Les images et les mots s’enchaînent comme dans un poème.

LA DERNIERE (S)CENE de Boris Lehman (16 mm, 1995, 14 min.)

Le film fut tourné en quelques heures, un dimanche matin devant un décor incroyable, quasi hollywoodien, dans une rue complètement rasée par les promoteurs immobiliers, juste avant l’arrivée de la police.

HOMME PORTANT de Boris Lehman (16 mm, 2003, 60 min.)

L’homme qui porte son corps, ses bobines de films, ses sacs, son appareil photo, c’est Boris Lehman, c’est Sisyphe, c’est le Christ, L’homme qui porte songe à s’envoler, à se volatiliser
dans l’air et la lumière. La rencontre avec un autre homme-machine, porteur d’images électroniques, va lui permettre d’accomplir son rêve.

En présence de Boris Lehman

vendredi 11 mars – 20h30
BENOÎT DERVAUX
Projection/Rencontre

Cadreur de La « Promesse » et de « Rosetta » des frères Dardenne, Benoît Dervaux est aussi réalisateur de documentaires dont le plus connu est « Gigi et Monica… et Bianca ».

LA DEVINIERE de Benoît Dervaux (1990, 90 min.)

La Devinière-Atlantis est une ancienne ferme transformée en 1976 en centre de psychothérapie institutionnelle, un lieu où l’on peut vivre sans grille et sans chimie.
« Tous communiquent à la Devinière-Atlantis, certains avec la parole, d’autres avec des
gestes, des attitudes, par leurs déplacements dans l’espace avec cette intensité dans
le regard qui vous attire à eux comme une exigence permanente de dialogue. (…).
L’intention de ce film n’est pas d’expliquer ni d’étiqueter “l’autre” – chacun a droit à ses
secrets – mais bien de proposer une certaine vision sur la douleur : regardons les choses en
face, trouvons-y le respect et si possible une certaine beauté. Accepter d’être touché par cet
“Autre”, c’est arriver à reconnaître l’humanité cachée en lui.  »
Benoît Dervaux

vendredi 25 mars – 20h30
PIERRE-YVES VANDEWEERD
Projection/Rencontre

A la fois esthétiques, philosophiques et poétiques, les documentaires de Pierre-Yves Vandeweerd, principalement tournés en Afrique, sont autant de questionnements sur le monde et ses enjeux.

LES DORMANTS de Pierre-Yves Vandeweerd (2008, 60 min.)

Les quatre récits qui habitent ce film nous entraînent de la Belgique aux rives du fleuve Sénégal, des Ardennes françaises aux montagnes du Sahara occidental. Ils ont pour
point commun de nous guider à la rencontre de dormants. Des hommes et des femmes
évoluant entre deux mondes, celui des absents et celui des vivants, entre deux états, celui de l’éveil et celui du sommeil. Dans chacune de ces histoires réside un mystère libéré de toute croyance, de toute philosophie, de toute tentative d’explication. Un mystère capable de réenchanter le réel.

En présence de Pierre-Yves Vandeweerd

vendredi 8 avril – 20h30
GSARA
Projection/Rencontre

Le Groupe Socialiste d’Action et de Réflexion sur l’Audiovisuel (GSARA) n’est pas un atelier de production comme les autres : né en 1976 comme association d’Education Permanente, il s’est dès le départ donné pour objectif de travailler dans le champ de l’action sociale, en soutenant des projets d’origine associative, en participant à la réflexion sur le statut de l’image et en proposant aux demandeurs d’emploi des formations aux différentes techniques de l’image.
Plus qu’un atelier, le GSARA se présente donc comme une véritable plate-forme « d’action et de réflexion » sur tout ce qui concerne « l’audiovisuel » – une fenêtre sur le monde, ses citoyens et leur place dans la société.

DRAGALINA de Ecaterina et Sherban Vidick (2009, 65 min.)

Enfermé dans un univers lourd et apathique, Radu, adolescent, semble attendre un hypothétique changement de vie.

LE REFUGE de Nedia Touijer (2003, 25 min.)

A la périphérie de Tunis, s’étale le cimetière du Jallez, sillonné par des silhouettes à la recherche d’un travail mais aussi d’un point d’ancrage…

UNDEVA LA MIJLOC (Quelque part au milieu) de Chloé Salembie (2009, 42 min.)

Nous prenons la route pour la Roumanie afin de rendre visite à la famille de Ciprian.

En présence d’un membre de GSARA.

# JUIN 2011

samedi 11 juin à partir de 18h – rue de Limare
Repas de quartier
suivi d’une projection en plein air à 22h.

Nous vous invitons au repas de quartier organisé dans la rue de Limare. Rendez-vous festif et convivial où chacun amène son panier-repas pour le partager entre voisins, amis et familles.
Cette année, nous projetons le film de Bertrand Blier « Buffet froid ».

Buvette sur place.

ENTRÉE LIBRE

BUFFET FROID de Bertrand Blier
1979 – 85′
Buffet Froid représente le summum de l’humour noir et macabre de Bertrand Blier. Image abstraite et scènes absurdes, délire des acteurs et non-sens signifiant des dialogues. En explorant l’amour, la dépression, la tentation, les sentiments ou la sexualité sous toutes ses formes, Blier joue les impressionnistes voire les cubistes et manipule nos impressions avec des montages de plus en plus architecturaux, de moins en moins linéaires, tout en racontant des histoires, de déchéance et de rédemption.

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Saison 2010/2011

« Nous sommes la Source ».

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Théâtre Gérard Philippe
samedi 2 octobre 2010 – 20h // PROJECTION

Images du Pôle
jeudi 16 décembre 2010 – 20h30 // PROJECTION
du 3 au 16 décembre 2010 // EXPOSITION PHOTO

Maison des Jeunes et de la Culture – Le Moulin de la Vapeur
jeudi 13 janvier 2011 – 18h30 // PROJECTION
du 11 au 21 janvier 2011 // EXPOSITION PHOTO

En 1995, des habitants de La Source apparaissaient en vêtements traditionnels dans l’exposition Parlons Parures. Quinze ans après, d’autres habitants partent à leur recherche… Un film collectif témoigne de cette quête et de ces rencontres.

« Nous sommes la source » a été réalisé par des habitants du quartier et co-organisé par l’association Cent Soleils et la Maison des Jeunes et de la Culture du Moulin de la Vapeur, et en partenariat avec les associations ACM-Formation et Pleyades.

Valérie Leray, photographe, exposera le travail qu’elle a réalisé en correspondance avec le film.

L’atelier cinéma menant à cette œuvre collective s’inscrit dans le cadre du plan « Dynamique Espoir Banlieue » avec le soutien de la DRAC Centre, de l’Acsé, de la DRDJS, du Conseil Général du Loiret et de la Ville d’Orléans.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Cent Soleils : 02 38 53 57 47 // celiadiop@imagesdupole.org
http://www.imagesdupole.org

Théâtre Gérard Philippe : Place Sainte-Beuve, Orléans la Source
02 38 68 44 61 – entrée libre

Images du Pôle : 24 rue de Limare, 45000 Orléans
02 38 53 57 47 – projection et exposition en entrée libre
ouverture les week-end de 15h à 19h

MJC Moulin de la vapeur : 127, rue M. Belot, 45160 Olivet
02 38 63 66 60 – projection et exposition en entrée libre
Horaires : 9h-12h /14h-19h
fermeture le week-end et le lundi matin

LE PROJET

Le point de départ de ce projet est une exposition photographique de 1995, Parlons parures, réalisée par le lycée Paul Gauguin et la ville d’Orléans, en partenariat avec le Rectorat et diverses associations de quartier (ASELQO, AFFISE, RERS…). Composée de 80 portraits d’habitants du quartier réalisés par Monique Templier, cette exposition a été diffusée à la Médiathèque de La Source et dans diverses structures (lycées, centres sociaux…).

En demandant à de nombreux habitants de La Source de revêtir leurs « parures » – des vêtements riches, magnifiques, des vêtements de fête, des vêtements exotiques – la photographe voulait mettre en relief la diversité de la population du quartier (le multiculturalisme), et présenter cette diversité comme une richesse esthétique : les hommes et les femmes posent, sur un fond neutre, blanc ou noir. La photographie magnifie la matière, l’individu qui porte le vêtement devient presque abstrait : le Laotien, l’Antillaise, le Marocain…

A qui appartiennent ces corps, ces visages ? Comment s’appellent ces habitants ? Que sont-ils devenus ?

Quinze ans après, il s’agit de ré-alimenter ce contenu, « patrimoine culturel de La Source » de l’époque, de le confronter au temps écoulé, dans l’intervalle, pour les habitants, et d’en dégager une histoire collective.

Saison 2009/2010

# OCTOBRE

vendredi 16 octobre 2010 – 20h
DELIGNY
Projection/Rencontre/Repas
Soirée consacrée aux adhérents et aux adhésions (sur réservation)

Rencontre avec Sandra Alvarez de Toledo, responsable des éditions L’Arachnéen.

Ecrivain et pédagogue, Fernand Deligny influença nombre d’artistes et d’intellectuels français. Sa réflexion sur l’autisme irrigua la théorie du rhizome de Deleuze et Guattari. Ce gamin, là, film qu’il mena en symbiose avec le cinéaste Renaud Victor, complice pendant presque 20 ans de ses méditations sur le langage, l’image et la liberté.

CE GAMIN, LA de Victor Renaud (1975, 93 min.)
Suite à sa rencontre avec un enfant autiste d’une douzaine d’années, l’éducateur Fernand Deligny créé dans les Cévennes, sans institution ni soignants mais autour de “présences proches”, un lieu d’accueil ouvert à une autre appréhension du monde. Le film retrace l’une des expériences majeures de Deligny, inventeur de la “cure libre”.

Adhésion sur place ou par téléphone au 02 38 53 57 47.
En adhérant à l’association vous contribuez à la réalisation de ses activités et à la pérennisation d’un réseau fragile qu’est la diffusion du cinéma documentaire.

mercredi 21 octobre 2010 – 20h30
CINEMA D’ANIMATION/IMAGE IN ART/IAV

Projection/Rencontre en présence des réalisateurs
‘Image In Art’ est un collectif orléanais qui réalise des films d’animation et de la bande dessinée. Les membres sont d’anciens élèves de l’Institut d’Arts Visuels. Ils accueillent des étudiants de l’IAV pour des collaborations et transmettent à leur tour leur pratique et leurs compétences en matière d’animation. Au cours de cette soirée, nous découvrirons des travaux de fin d’étude et la dernière création de Image In Art, Le minotaure.

LE MINOTAURE de Sylvain Zerbib, Serena Podet, Sébastien Retel (2009, 20 min.)

Librement adapté du mythe du Minotaure, ce dessin animé illustre à travers les facéties de ces trois personnages l’idée que l’héroïsme repose souvent sur un (mal)heureux hasard de circonstances.

SELECTION IAV

L’écho de Mathieu Perrier (2006, 4 min.)
La petite fille aux allumettes de Kaja Rozanska (2006, 3 min.)
L’ombre de Mathieu Perrier (2005, 8 min.)
Révélation de Xavier Cheminade en collab. avec Image In Art (2005, 4 min.)
L’arrosé arroseur de Arnaud Declety (2001, 4 min.)
La cage de David Decobert (2005, 4 min.)
Une histoire à la clown de Antoine Desfrennes et Xavier Cheminade (2005, 2 min.)
Pique et pique et haut les cœurs de Clémence Delacampagne (2003, 5 min.)
Il cordone de Marilia Pederbelli (2001, 4 min.)
Afraid ? de Armelle Mercat (2009, 8 min.)

# NOVEMBRE

vendredi 13 novembre 2010 – 20h30
FILM D’ATELIER
Projection/Rencontre en présence des réalisateurs

LE VILLAGE ESPAGNOL
Un film d’atelier coordonné par Centre Images et réalisé par les Elèves de Première-option cinéma-audiovisuel, Lycée d’Ingré (2009, 30 min.)
Eugène Smith, célèbre photo-journaliste des année 40-70, travailla longtemps pour la revue mythique LIFE. En 1950, il se rend en Espagne, alors sous le joug du franquisme. Il passe plusieurs semaines dans le village de Deleitosa, dans le centre du pays et prend des
centaines de photos.
De nombreux habitants de Deleitosa ont depuis émigré en France pour des raisons économiques et politiques. La plupart se sont installés dans l’agglomération orléanaise…
Les photos d’Eugène Smith sont certes célèbres, mais les élèves du Lycée d’Ingré ont retrouvé des personnes dont le regard sur ces photos évoquent avant tout une histoire
personnelle.
Les élèves seront présents pour parler de leur travail, des difficultés auxquelles ils se sont confrontés, des rencontres qu’ils ont faites, et tout simplement de leur film.
vendredi 20 novembre 2010 – 20h30
MOIS DU DOCUMENTAIRE
Dans le cadre de la manifestation « Le quartier des Carmes à l’heure africaine » organisée par l’ADAMIF du 3 novembre au 8 décembre 2009.

BAMAKO de Abderahmane Sissako (2006, 115 min.)
Melé est une chanteuse de bar et son mari, Chaka, au chômage s’enfonce dans le silence. Malgré une fille qui les unit, leur couple s’émiette petit à petit. Ils vivent dans une maison qu’ils partagent avec plusieurs familles. Dans la cour, se tient un étonnant événement : le procès de la société civile africaine contre la Banque mondiale et le FMI ! Ce film mélange une partie de fiction scénarisée par Sissako et un procès improvisé par de vrais avocats, (dont les Français William Bourdon et Roland Rappaport), président du jury et témoins.

# DECEMBRE

jeudi 10 décembre & mardi 15 décembre – 14h
PROJECTION SCOLAIRE
goûter documentaire avec l’intervention de Gaétan Robineau.

HIGHWAY de Sergeï Dvortsevoy (1999, 56 min.)
Les routes du Kazakhstan vues au travers des hasards et fortunes d’un petit cirque familial et ambulant…

Highway est la subtile captation d’un état de choses qui échappe à tout enfermement descriptif, jamais figé, jamais tendu vers un acheminement : on est à la fois dans le mouvement et la répétition, le mouvement de la répétition, tel est leur rythme de vie (la route, les représentations, les prières), telle est leur force.

mercredi 23 décembre 2010 – 20h30
LE GRAND FOUTOIR
4ème édition – Rencontres improvisées organisées par le collectif HAK

Le Grand foutoir est un groupe à géométrie variable constitué par le collectif H.A.K.
Y a du bon, y a d’la brute & y a du truand !

Ces rencontres improvisées sont établies par tirage au sort.
Un arbitre régule les improvisations et effectue les tirages aux dés :
Dé n°1 : le temps de l’improvisation (de 1 à 6 minutes)
Dé n°2 : le nombre de participants (de 1 à 6 artistes)
Les participants sont ensuite tirés au sort au chapeau

Les participants devront s’inscrire au préalable et venir avec leur dispositif complet
= instruments, câbles, amplis …

Retransmission de la soirée complète en streaming sur la webradio KKWNE.
http://stream.cannibalcaniche.com/

# JANVIER

vendredi 15 janvier 2010 – 20h30
RENCONTRE AVEC UN AUTEUR
JOSÉ-MARIA BERZOSA en sa présence (sous réserve)

Franco et Bunuel, chacun à sa manière, ont influé sur l’oeuvre de Berzosa. Franco en l’obligeant à quitter précipitamment l’Espagne pour se réfugier à Paris où il s’inscrit à l’Idhec, exacerbant son penchant à malmener les institutions et les puissants. Bunuel est, quant à lui, la référence toute naturelle pour un jeune espagnol baroque, séduit par le surréa¬lisme et qui veut faire du cinéma.
Né en 1928.

LE MUSEE DE LA POLICE de José-Maria Berzosa (1967, 20 min.)
Une visite du musée de la police en compagnie de Michel Simon.

PINOCHET ET SES TROIS GENERAUX de José-Maria Berzosa (2004, 101 min.)
Rassurés par la platitude apparente des questions posées, Pinochet et ses trois généraux parlent tranquillement de leurs goûts artistiques, de leur vie de famille. Il en ressort un portrait ironique et sans concession des dirigeants : leur goût de l’ordre, de l’efficacité, une sorte de « fascisme ordinaire ». En contrepoint les familles des victimes et des disparus témoignent d’une autre réalité.

# FEVRIER

La programmation Reflets d’ailleurs les 3 et 4 février aura lieu à la Médiathèque de Saint Jean de Braye . Entrée libre sur réservation. Salle Jean Renoir, Médiathèque.

13 place de la Commune. Tél : 02 38 52 40 80

mercredi 3 février 2010 – 20h30 à la Médiathèque de Saint-Jean de Braye
REFLETS D’AILLEURS
Regard sur le cinéma étranger

CRISIS de Robert Drew (1963, 64 min.)

En présence de Richard Leacock, chef opérateur.

Dans ce documentaire, la caméra filme au plus près l’affrontement du président J.F. Kennedy avec le gouverneur de l’Alabama, sur l’interdiction de celui-ci d’autoriser un couple d’afro-américains d’entrer à l’université, en dépit d’une décision judiciaire fédérale.

Richard Leacock, cinéaste américain né en 1921, a débuté sa carrière comme caméraman aux côtés de Robert Flaherty, documentariste. Il intégra la « Drew Associate » où il expérimenta pour la première fois une nouvelle forme de journalisme filmé, s’inspirant du « cinéma direct » : esthétique innovante, matériel de prise de vue et de sonorisation plus léger et maniable.

jeudi 4 février 2010 – 20h30 à la Médiathèque de Saint-Jean de Braye
REFLETS D’AILLEURS
Regard sur le cinéma étranger

DIX DOCUMENTAIRES de Vittorio de Seta (1955-1959, 100 min.)

Vittorio de Seta, avant d’être un cinéaste de fiction et de s’orienter vers la télévision, fut l’artisan d’une série documentaire à sujet ethnographique tournée en Sicile et en Sardaigne entre 1955 et 1959. Il filme dans un absolu souci de vérité, répudiant la rhétorique traditionnelle du commentaire bavard et de la musique illustrative.

vendredi 5 février 2010 – 20h30 à Images du Pôle
RENCONTRE AVEC UN COLLECTIF
CINEX
« A Grenoble, Cinex est un atelier cinématographique dont la singularité est de rassembler des outils de cinéma léger et artisanal, associant le numérique et l’argentique. Notre but est de favoriser l’existence d’un cinéma excentrique : le mode de fabrication, l’espace de création et le cadre économique de ce cinéma se situe délibéremment hors de la pratique dominante.
L’excentricité est une position en termes de surprises, rencontres, ouvertures, adaptations… Décentrons nos points de vue et manières de faire !
A partir des expériences de l’atelier et de ses outils, l’association développe des actions d’aide à la création et de transmission du geste artistique et du cinéma. »

LA-BAS OU LE DIABLE VOUS SOUHAITE BONNE NUIT de Vincent Sorrel (1998, 26 min.)

C’est un voyage en noir et blanc dans un pays bouleversé : à Varsovie, en 1997, une nouvelle vie s’instaure en prenant toute le place. Dans une petite ferme au bout de la Pologne, au milieu de la forêt, une grand-mère va mourir. Son fils partira, il ne restera pas seul, ici, pour quoi faire ?

NOUNOURS de Benoît Legrand (2007, 55 min.)

Pris sur le vif, résultat d’un entretien impromptu, fruit inattendu teinté d’amertume.
Nounours est un personnage qui parle de choses dures et sérieuses. « J’ai rencontré Christophe lors de mon emménagement à Lyon, dans l’escalier de mon immeuble. Il a évoqué sa vie et moi la mienne, il m’a proposé de faire une interview pour faire un essai ».

dimanche 7 février 2010 – 18h à Images du Pôle
THE UNKNOWN ORKESTRA
Ciné-concert

FREAKS de Tod Browning (1932, 64 min.)

Dans un cirque ambulant, une troupe de « monstres » terrorise chaque soir les spectateurs.

Tarif spécifique : 4 euros

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http://h.a.k.free.fr

# MARS

vendredi 19 mars 2010 – 20h30
FESTIVAL DE CINEMA RUSSE
Dziga Vertov
Dans le cadre du Festival contemporain du cinéma russe organisé par Citizens Carmes

ENTHOUSIASME, LA SYMPHONIE DU DONBASS de Dziga Vertov (1930, 68 min.)
Un documentaire qui dépeint la situation générale du pays au lendemain de la révolution russe. Le travail sur le son évoque la descente au coeur de la matière par le ralenti sonore de la sirène qui rythme la vie des ouvriers.

Premier film sonore de Dziga Vertov. Il s’agit d’un documentaire sur les mineurs du Donbass dans lequel Vertov fait un usage recherché et original des sons industriels.

# AVRIL

du vendredi 30 avril – 18h au samedi 1er mai 2010 en soirée

24 HEURES EN SUPER 8

Histoire : « Le super 8 est un format de film cinématographique, lancé par Kodak en 1965
pour le cinéma amateur ». Grâce aux technologies numériques, le Super 8 a retrouvé une seconde jeunesse. Il est comme un célèbre professeur et a toujours quelque chose à dire…
Non, ce n’est pas de l’archéologie, c’est une projection tous azimuts de films courts, tous
genres confondus (fiction, journal, film de famille, animation, militantisme, expérimentation, documentaire, installation, etc), films collectifs ou films d’auteur, films amateurs ou professionnels, des courts et des longsmétrages…
Parce que la fin de la kodachrome 40 n’a pas tué le super 8, parce que c’est à la fois de l’histoire ancienne et un support qui perdure, parce que se côtoient sur cette même pellicule des très connus et des inconnus, et aussi parce que Cent Soleils s’est illustré dans cette pratique ! avec une bonne vingtaine de films à présenter.
Itinérance des images prendra cette année la forme d’une traversée de ce cinéma, pendant 24 heures de projections, de rencontres, ciné-concerts, pauses-débats et pauses apéritives… Nous inviterons des réalisateurs, des associations et des laboratoires de développement associatifs, des prestataires de numérisation qui voient passer des centaines de films, des archivistes qui travaillent sur cette mémoire commune qui est un peu une histoire de famille. Il s’imposait donc aussi de partager l’élaboration de ce programme avec le public. Nous vous proposons de choisir ensemble les films qui seront projetés au cours d’un atelier de programmation qui aura lieu à Images du Pôle pendant le mois de mars.

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Du vendredi 30 avril au samedi 1er mai 2010

à IMAGES DU PÔLE

Qu’est-ce que le super 8 ?
Le caméscope a détrôné la caméra SP 8 familiale, les fabricants ont cessé de la fabriquer, Kodak a arrêté la Kodachrome 40…
Pour beaucoup le Super 8 est un vestige désuet des années 60-70. Pourtant le film de famille connut un véritable essor grâce au Super 8 et suscita des vocations. Sa popularité favorisa certainement l’émergence d’un nouveau rapport au cinéma. Dès les années 70, le Super 8 fut un cinéma de la marge. Une pellicule peu coûteuse, une caméra légère, la possibilité de travailler seul, tout a contribué à faire du Super 8 un espace de liberté, un champ d’expérimentation qu’il n’a jamais, finalement, cessé d’être.

Nous vous proposons une traversée, à travers le temps, à travers différents cinéastes, à travers divers courants esthétiques, d’un pan de l’histoire du cinéma Super 8 !

Une grande partie des projections aura lieu en super 8 et sauf mention de notre part, les films présentés sont exclusivement réalisés sur pellicule super 8.

PROGRAMME

Pour télécharger le programme en pdf : super8.pdf

>vendredi 30 avril 2010
19h : DÉPART apéritif avec “La vie c’est super 8“, installation de la Tortue Magique
Installation ludique, plastique, cinématographique, « la vie c’est super 8 ! » (à découvrir également le samedi) convie le spectateur de tout âge à un voyage surréaliste où les objets ont une âme… qui prend la forme de films courts réalisés et projetés en super 8 couleur directement sur les objets.
La compagnie La Tortue Magique, fondée il y a trente ans par François Juszezak et Annie Korach, propose aussi à Orléans du théâtre de marionnettes pour le jeune public.


20h : AUTOUR DU FILM DE FAMILLE

“Enquête préliminaire sur quelques vies ordinaires“ de Claude Bossion, 30’, 1997
“Sur la plage de Belfast“ d’Henri-François Imbert, 40’, 1996.
“Back to London“ de Cécile Ravel, 10’, 2008 (sous réserve)
22h-22h30 entracte
“Trut and Wullsch, nanars familiaux“ de Cécile Ravel, 15’, 2000
“Must read after my death“ de Morgan Dews, 73’, 2007

>Samedi 1er mai
14h30-15h30 : LE SUPER 8 EST UNE (PETITE ?) ARME
“Fort Barreau“ de Denis Rollet, 5’, 1999
“Caisse à savon“ de Denis Rollet, 2’30, 2002
“Métropolitain“ de Guillaume Launay, 24’, 2007
“Baignades interdites“ de Cécile Ravel, 22’, 2009


16h-17h30 : OÙ EN EST LE SUPER 8 EN 2010 ?

Table ronde animée par Vincent Deville de la Cinémathèque Française avec Drazen Zanchi, Carole Contant, Claude Bossion, Pip Chodorov, Augustin Gimel et Pauline Chevalier.

Vincent Deville, responsable des stages et des formations au service pédagogique de la Cinémathèque, mène un travail de recherche sur le montage dans le cinéma d’avant-garde contemporain.
Drazen Zanchi est membre du laboratoire l’Abominable (Asnières), l’un des cinq laboratoires cinématographiques d’artistes DIY (Do It Yourself) qui existent en France.
Carole Contant est réalisatrice, ancien membre du collectif Les Petits Films, atelier de création cinématographique.
Claude Bossion est réalisateur, membre de Circuit-Court, (association de production et de diffusion), et de Cinémémoire, cinémathèque virtuelle dédiée à l’archivage de films de familles et d’amateurs.
Pip Chodorov est à la fois réalisateur et compositeur de musique de films, co-fondateur de L’Abominable et membre du Collectif Jeune Cinéma, coopérative de distribution. Il est aussi fondateur de Re-voir et membre de Lightcone.
Augustin Gimel réalise des films et des installations. Son travail propose une réflexion sur les limites de la perception sonore et visuelle.
Pauline Chevalier, organisatrice du festival Détours sur l’île de Santorin depuis 2008, également doctorante et chargée de cours en histoire de l’art contemporain à l’université François Rabelais de Tours.


17h30 : LE SUPER 8 INSTALLÉ

« ROLF II », de Jürgen Reble
Le spectateur est tenté de s’approcher des projecteurs pour voir un film sur le mur, ce qui déclenche un mécanisme détruisant la pellicule dans un mixeur… Pour l’arrêter, le spectateur doit s’en éloigner.
Ancien membre du collectif Schmelzdahin, Jürgen Reble produit depuis 1980 ses propres films, performances et installations. Il travaille à partir de footage, de procédés chimiques et sur la reconstruction de l’appareil cinématographique.

« La vie c’est super 8 ! » (reprise de l’installation de la Tortue Magique du vendredi)

19h-20h : LE SUPER 8 SOUS CONTRAINTES
Les Archives Morlocks
Les « Archives Morlocks » consistent à filmer des manifestations dans Paris, chaque 1er Mai, certains enterrements (comme celui de Jean–Paul Sartre). Elles ont débuté le jour de la mort de De Gaulle, le 9 novembre 1970 et se poursuivent toujours.
Les Petits Films
Les « Petits Films » étaient un atelier de création cinématographique en activité de 1999 à 2006.
Une contrainte technique, thématique ou formelle était proposée chaque mois : un petit film de Noël sans Père Noël mais avec des mots, un petit film avec un panoramique de 360° (et son orchestre), un petit film gorgé de soleil…
Festival tourné/monté de Strasbourg
Ce festival est une compétition de courts-métrages Super 8 où le montage se fait lors du tournage. Au cours de la soirée, le réalisateur découvre en même temps que le public son film développé. La bande-son est improvisée lors de la projection.
RodÉo Club
Le RodÉo Club est un collectif réalisant des films avec des contraintes, par exemple la restriction chromatique : chaque cinéaste tire au sort une couleur primaire et tourne un court film avec cette couleur dominante. Les films sont ensuite agencés en fonction de leurs correspondances.
super8-7

21h : LE SUPER 8 UN CINÉMA DIFFÉRENT
Au mois de mars, à Images du Pôle, les participants d’un atelier de programmation ont rencontré les réalisateurs Joseph Morder, Gérard Courant, Pip Chodorov et Jean Riant. Les participants dont des amateurs (éclairés) de cinéma ont découvert, pour la plupart, le Super 8. Ils ont ensuite débattu de leurs choix et composé ensemble une programmation.
L’atelier était encadré par l’association Cent Soleils.

“Le grand amour de Lucien Lumière“ de Joseph Morder, 1981, 8’
“N°4“ de Pip Chodorov, 1989, 3‘20
“La notte e il giorno“ de Gianni Castagnoli, 1976, 28’
“Cinématons“ de Gérard Courant, Dominique Noguez, 3’
“Commémorations“ de Jean Riant, 1985, 7’
“Cut up“ de Sarah Lefèvre, 2000, 7’
“Les sorties de Charlerine Dupas (I : l’été)“ de Joseph Morder, 1979-1980, 4’
“Cinématons“ de Gérard Courant, Sandrine Bonnaire, 3’
“Quelque part, un peu partout“ de Vianney Lambert, 2003, 8’35
“Le photographe“ de Pip Chodorov, 1990, 6’30
“Un décor idéal“ de Véronique Bettencourt, 1999, 1’
“L’usine“ de Jean Riant, 1999, 11’
“Pool“ de Pierre Merejkowsky, 1993, 3’
“Cinématons“ de Gérard Courant, Boris Lehman, 3’
“Avrum et Ciporja“ de Joseph Morder, 1973, 12’
“Les aventures de Rock Bastard“ de Gilles Varraux, 1990, 3’
“Lieux communs“ de Mohamed Ouzine, 2007, 9’
“Cinématons“ de Gérard Courant, Galaxie Barbouth, 3’
“L’empreinte d’un héros“ de Christian Vergara, 2005, 2’
“Nirmala“ de Véronique Bettencourt, 1996, 5’20

24h : CINÉ-CONCERT PAR ALAIN BIET
« Gare aux yeux – et aux oreilles ! Quand les images d’Alain Biet arrivent sur l’écran, il faut s’attendre à tout, à tout voir, voire à tout entendre : tendez les yeux, écartez les oreilles ! Adieu idées reçues et habitudes ; vivons le cinéma jusque dans sa projection ! »
Alain Biet travaille avec des objets, des images, conçoit des environnements sculpturaux. Parallèlement, il organise des séries interactives entre amis, et c’est dans cet état d’esprit qu’il réalise des films en super 8.

# MAI

du vendredi 7 au dimanche 30 mai 2010
MAYA DEREN S’INSTALLE A IMAGES DU PÔLE
Images du Pôle accueille de nouveau les élèves des options Arts Plastiques et Cinéma et Audiovisuel du Lycée Pothier. Après avoir travaillé autour du Newsreel l’année dernière, les élèves se sont intéressés cette année à Maya Deren.

Cinéaste expérimentale américaine des années 40, Maya Deren est à l’origine de la reconnaissance du cinéma expérimental en tant que pratique artistique. Théoricienne érudite, ses réflexions sur le cinématographe et ses films ont permis aux élèves de proposer des installations vidéo les questionnant ou les rejouant. Les élèves inscrivent ainsi leur pratique dans une histoire forte des images. Le personnage complexe de Maya Deren, cinéaste engagée et jusqu’au-boutiste, a permis également aux élèves de réaliser un documentaire retraçant ses engagements, sa vie et son cinéma.

Cette installation rentre dans l’opération “Aux Arts Lycéens !“ initiée par la Région Centre.

VERNISSAGE : le vendredi 7 mai à 18h30 et suivi de la diffusion du documentaire réalisé par les élèves.

maya deren

# JUIN

samedi 12 juin 2010 – à partir de 18h
REPAS DE QUARTIER & CINE CONCERT
Comme chaque année, nous vous invitons au repas de quartier organisé dans la rue de Limare. Rendez-vous festif et convivial, où chacun amène son panier-repas pour le partager entre voisins, amis et familles. Le repas est suivi d’une projection en plein air.
Nous profitons de cette soirée pour faire découvrir les dernières productions Cent Soleils.

THE UNKNOWN PROJECT – Création musicale : collectif HAK Lo-Fi Record

JULIO LLOCO : saxophone ; accordéon ; guimbardes ; sanza ; falafel machine
AYATO : guitare ; tourne disque ; k7 ; sanza

FILM
THE UNKNOWN de Tod Browning, (1927, 65 min., muet)
En quelques instants, Browning dresse le décor d’un petit cirque perdu dans la banlieue madrilène, mais au lieu de s’attacher à sa population cosmopolite, il concentre son attention sur Alonzo, l’homme sans bras.

COLLECTIF
Créé en 2001, H.A.K. est un groupe à géométrie variable réunissant plus de 80 artistes de toute la France, et conjuguant les rapports de distance et de proximité. Les projets H.A.K. réunissent, la plupart du temps autour d’une thématique et à travers des auto-productions, des personnes de formation et d’horizon différents (musiciens, acteurs, plasticiens, enseignants, vidéastes, journalistes, artistes …) ayant des intérêts communs sur les notions de son et d’espace.
Ces projets imposent un travail de recherche sur des questions de scénarios et de géographies sonores en terme de rythme et d’ambiance, qui en aucun cas ne se substituent à l’intégrité de l’œuvre cinématographique.
Plus de 190 productions; cd-r, vinyles, vidéos, éditions jalonnent le parcours d’H.A.K. Lo-Fi Record…

vendredi 25 juin 2010 – 20h
CONCERT-CINE / PONEY CLUB / SCF
NOMENSLAND, collaboration entre le groupe PONEY CLUB et le collectif de réalisateurs tourangeaux SANS CANAL FIXE.

« NomenSland » est une réflexion sur l’espace en l’absence d’homme.

durée : 50 minutes

Musique : Poney Club « Rustles of Wings are songs » – LP

Petite musique de chambre électrique débridée.

http://www.poney-club.org/agenda.php
http://www.myspace.com/poneyclubmusic

Images : Sans Canal Fixe www.sanscanalfixe.org

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EDITO saison 2008/2009

Images du Pôle propose depuis 2001 une programmation où alternent expositions photographiques, projections de films et ateliers d’éducation à l’image. C’est dans un contexte nouveau que nous abordons cette saison 2008/2009. D’une part, l’association Lumen cessera son activité en janvier 2009. D’autre part, les réductions budgétaires opérées par le Ministère de la Culture, constituent une réelle menace pour les petites structures de diffusion et la diversité culturelle.

Après 9 ans d’existence à Orléans, Lumen a fait le choix d’arrêter ses activités. Comme toute aventure, celle d’une association correspond à un cycle: les énergies bénévoles, l’engagement collectif de personnes au sein d’un projet.

En novembre, Grégory Valton présentera La furtive. Un travail photographique qui retrace la déportation du poète Robert Desnos, mort dans le camp de Terezin.

En décembre aura lieu 47°1°, une soirée en plein air de projections photo et vidéo des travaux de cinq artistes. Vin chaud et musique accompagneront l’évènement.

A partir de janvier, l’activité d’Images du Pôle sera donc recentrée sur le cinéma. C’est l’occasion de redéfinir ce que nous voulons montrer. Engagés dans une diffusion non commerciale des films, nous voulons maintenir un lieu de projection sur grand écran, c’est-à-dire un lieu de partage, de rencontre avec des images et avec ceux qui les font – de préférence autour d’un verre – parce qu’un film n’est pas un prêt-à-consommer.

Le cinéma documentaire s’est toujours tenu dans l’ombre de l’industrie cinématographique, et sa reconnaissance, comme cinéma à part entière, n’est sans doute pas tout à fait acquise. Il reste un cinéma fragile, largement méconnu, mais aussi un cinéma inventeur de formes, sous le signe de la recherche, de l’exploration, de l’expérience. Ce cinéma-là ne doit pas être réservé aux grands festivals et à quelques spectateurs privilégiés. Nous désirons qu’il circule aussi là où nous vivons.

Cette année, nous avons recentré la programmation sur des temps forts.

En ligne de mire: pour le Mois du film documentaire, nous voulions nous adresser au jeune public. Flaherty nous en offre l’occasion avec les aventures de Nanouk l’Esquimau. Puis, nous (re)découvrirons une face discrète du cinéma de Louis Malle, ses films documentaires.

Vues d’ailleurs propose une rencontre avec une structure engagée dans une pratique particulière du cinéma, par le biais d’ateliers et de productions alternatives. Ce sont des membres du Polygone étoilé qui viendront de Marseille pour nous présenter, en février, quelques-uns de leurs films.

Itinérance des images propose de croiser des images, de revenir sur leur héritage. On déclinera la relation qu’entretiennent les films avec le pouvoir: films soviétiques réalisés dans un contexte de libération de la censure d’une part, et films américains contre le pouvoir de désinformation de la télévision.

Enfin, Images du Pôle renoue avec les ateliers pellicule: une caméra 16 mm, une table de montage, un projecteur, des mains habiles… des ciné-tracts.

L’année se finira, en juin, avec un repas dans la rue de Limare, suivi d’une projection en plein air de l’Aurore, de F.W. Murnau accompagnée d’une performance musicale d’Olivier Mellano.

L’équipe d’Images du Pôle

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>>samedi 6 juin – à partir de 18h

Repas de quartier & ciné concert

L’aurore de F.W. Murnau

création musicale: Olivier Mellano

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Un grand merci à

Alexis pour son humour matinal

Célia et sa quiche cuite à point

Vianney qui a traversé la France

Olivier pour sa création musicale exceptionnelle

Didier qui prévoit tout comme il faut

Julien et sa guitare Beaver

Mohamed et son DJ Ipod

Simon pour sa tranquilité

Maylis pour son regard filmé

Vincent pour son soutien moral

Nadejda pour son optimisme

et tous les autres …

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©1927 – Murnau – Les Grands Films Classiques

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INSTALLATION VIDEO DU 24.04 AU 17.05
NEWSREEL NOW

Que peuvent les images?

Vernissage

>>le vendredi 24 avril 2009 à partir de 18h

En 1967, aux Etats-Unis, des collectifs de cinéastes se rencontrent lors de la grande manifestation de protestation contre la guerre du Viet-Nam, dite manifestation du Pentagone. Ensemble, ils décident de fonder l’Agence Newsreel, pour produire de l’information par les images, contre la télévision perçue comme voix de l’oppression. Pendant les années qui suivent, ils vont filmer les luttes de libération, de l’émancipation des minorités à la décolonisation des peuples. Ils inventent un langage cinématographique et assument la diffusion de leurs films comme une forme de guerrilla urbaine.
Que nous racontent ces images aujourd’hui ?
Quel est le pouvoir de l’information ?
L’installation Newsreel proposera de parcourir, à travers images, textes, sons, cet univers né de la rencontre du cinéma avec la politique, et de le mettre en regard avec d’autres images qui travaillent aujourd’hui le champ de l’information.

20H > PROJECTION EN 16 MM

ICE de Robert Kramer (1969/ 132 min)
Tentative de description de la guerre entre les « condés » de l’Etat et les « criminels » du délit politique, avec un portrait analytique d’un groupuscule révolutionnaire.

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©1969-Robert Kramer (photo extraite de Ice)

 

Installation élaborée en collaboration avec Labomédia et les élèves du lycée Pothier d’Orléans.

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©2009 Cent Soleils

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>>vendredi 13 mars 2009 – 20h30

Portrait de femmes de l’ex-URSS

Portrait d’une époque : la Perestroïoka. Une nouvelle vague de metteurs en scène, dont la plupart avait connu la censure pour leurs premières œuvres, a pu s’épanouir et développer un style propre, avant que les films commerciaux bon marché ne submergent la distribution au début des années 90.

En présence de Elisabeth Braoun,auteure d’un mémoire « Le cinéma documentaire en Russie, statuts et perspectives, 1987-2007 »

TÔT LE DIMANCHE de Murat Mamedov (1988 / 16 min)
Dans la forêt ukrainienne, cinq vieilles femmes abattent des arbres à la hache…

UNE VIE EN MARGE de Nikolas Obukhovitch (1988 / 18 min)
Des gens traversent la rue, se croisent, se bousculent, puis s’arrêtent et c’est au tour des voitures et des trams. Au milieu de ce tourbillon, Antonina Pavlovna, vieille et acariâtre, nettoie les rails dès qu’un espace se libère. Et encore les gens, les voitures, les trams. Et Antonina, toujours, qui cure les rails…

MARIA, ELEGIE PAYSANNE de Alexandre Sokourov (1979-88 / 36 min)
Portrait en deux parties d’une paysanne russe dans les années brejneviennes.
« Un été de Maria Voïnova » montre Maria au travail, son mari, sa fille, le cimetière du village, les pique-niques avec les membres du village. Sokourov filme la campagne russe avec une lenteur paisible.
« Neuf ans ont passé ». A la Maison de la Culture du village, on projette le matériau filmé neuf ans plus tôt. Bien des choses ont changé depuis…

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©1988-Murat Mamedov (photo extraite de Tôt le dimanche)

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>>samedi 21 février 2009 – à partir de 18h

Film flamme/Film du S.A.C.R.E

A la découverte du collectif marseillais Film flamme.

Depuis 13 ans, ce collectif marseillais développe un cinéma à la lisière de l’expérimental, qui brouille les places respectives de celui qui filme et celui qui est filmé. Avec le souci de travailler sur pellicule (16 ou 35 mm).
Film flamme est l’association qui gère, à Marseille, la salle du Polygone étoilé et anime les Ateliers Cinématographiques Film flamme et le Studio Autonome du Cinéma de RecherchE (S.A.C.R.E)
Créée en 1995 par Gaëlle Vu, Jean-Paul Curnier, Jean-François Neplaz et Remy Caritey, Film flamme est fondée sur leur pratique cinématographique singulière de création et de recherche.

18h projection de la production Film Flamme

PANIER CINEJOURNAL (1997-2001 / 60 min / 16mm)
Lorsque Jean-François Neplaz et Gaëlle Vu, cinéastes, s’installent dans le quartier à Marseille, le plus difficile est d’expliquer ce qu’ils font dans la vie. Ils confient à leurs voisins une caméra 16mm et un enregistreur, afin qu’ils découvrent ce que peut être le ciné. Chaque film distille sa fraîcheur ou son âpreté, sa poésie, et sa précieuse humanité. De cette expérience est né le premier film des Ateliers Cinématographiques Films Flamme, le premier pas dans « la subtile mémoire des humains du rivage ».

21h projection de la production S.A.C.R.E

FRANCE 2007 de Gee-Jung Jun (2007 / 15 min / 16mm)
Des corps, des visages, des regards, des lieux de vie, de l’humanité. Cela se passe en France, en 2007, dans un bidonville de Lyon, habité de Roumains, de Tziganes, oubliés de la société,sans papiers, sans droits, qu’en d’autres contrées on appellerait des intouchables. Geste éminemment politique. Eloquence du cinéma muet.

POLOGNE de Caroline Delaporte ( 2007 / 21 min / 16mm)
« La gaieté triste, la tristesse gaie d’Anieska, la musique un peu enjouée et grinçante du violon. Concert d’Anieska dans la maison de retraite. Je filme en accéléré pour gagner de la lumière. Je m’endors dans le cimetière. »

LA MAISON DE MARIATA de Mariata Abdallah et Gaëlle Vu ( 2007 / 70 min / vidéo)
La maison de Mariata conte l’histoire d’un mariage aux Comores, pays où la polygamie est coutumière. Apprenant le prochain mariage de son époux avec une autre femme que sa sœur lui a choisie, Mariata, femme de ménage dans un hôtel à Marseille, décid de l’accompagner au pays pour être présente à ses côtés pendant toute la durée des cérémonies, quelle que soit sa douleur. Ces images, Mariata les donne à son amie Gaëlle Vu. Elles décident d’en faire un film qui s’élabore sous nos yeux dans une étroite complicité, patiemment,chemin faisant.

Pour plus d’information sur le collectif Film flamme : www.polygone-etoile.com

 

En présence de Gaëlle Vu et d’un habitant qui a participé aux ateliers « Panier Cinéjournal »

Comme le cinéaste Jonas Mekas errant à travers les ruines de l’Allemagne d’après la guerre, nous n’avions nulle part où aller. Le parallèle fera sourire, mais qu’importe, Marseille fut notre terre d’accueil. Non, ce n’est plus la guerre. Mais il n’est pas absurde de penser que l’après-guerre dure toujours plus longtemps qu’on ne le voudrait. En cette circonstance, notre souci est moins de reconstruire ou de simplement construire, car nous n’avons pas un goût particulier pour l’immobilier réel ou spéculatif. Nous cherchons la vie, nous sommes en quête de l’humain. Le Polygone étoilé est notre maison. Les habitants voisins, les autres errants, en savent la porte grande ouverte, qui peuvent venir voir des films et faire, avec nous, leurs propres films. Elle abrite le Studio Autonome du Cinéma de RecherchE (S.A.C.R.E.). Film flamme est notre nom.
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©2007 France2007 - S.A.C.R.E

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©2007 Pologne - S.A.C.R.E

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>>vendredi 23 janvier 2009 – 20h30

« Nous, ouvrières de la Sogantal » de Nadejda Tilhou

(2008 – 58 min)

Portugal, 1974. Peu après le coup d’Etat du 25 avril, de nombreux patrons répondent aux revendications ouvrières par le lock-out. Au Sud du Tage, en face de Lisbonne, une petite usine de confection est occupée par les ouvrières, qui vendent la marchandise pour se payer. C’est la lutte de la Sogantal, qui devient emblématique de la période révolutionnaire portugaise. 30 ans plus tard, c’est une histoire oubliée.

Le film a été sélectionné au festival du cinéma documentaire de Lisbonne, « Doclisboa » (octobre 2008).

Nadejda Tilhou, membre de l’association Cent Soleils sera présente lors de la projection.

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©1977-Ariel de Bigault

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>> Vendredi 28 Novembre 2008 – 20h30

« Humain trop humain » de Louis Malle (1974 – 75 min)

Reportage de cinéma direct : Usines Citroën, Rennes, juillet 1972 et Salon de l’Auto, Paris, octobre 1972.
Un regard insistant sur les conditions de travail à la chaîne dans une usine d’automobiles.
Filmer minutieusement le travail d’un homme ou d’une femme, en tentant de faire sentir ce que peut être la répétition des mêmes gestes pendant 8 heures d’affilée.
L’archaïsme évident de cette forme de travail qui perce à travers les apparences ultramodernes de ces grands ateliers.

«…est mon seul documentaire dans lequel il n’y a pas de commentaire. L’objet du film était simplement de passer une semaine dans cette usine de Citroën, ce qui avait été difficile en raison de la méfiance de la direction.»

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© Louis Malle - NEF (www.nef-louismalle.com)

>> Vendredi 21 Novembre 2008 – 20h30

« Place de la République » de Louis Malle (1974 – 90 min)

projection en 16 mm.

 » Nous étions place de la République et nous y sommes restés pendant une dizaine de jours, filmant des passants qui souvent s’arrêtaient, nous posaient des questions :  » qu’est-ce que vous faites…  » et la conversation commençait. Beaucoup de ces inconnus avaient envie et besoin de parler et ils en profitaient. Ils savaient que nous les filmions et ça ne les gênait pas où alors ils s’habituaient très vite .
C’est du cinéma direct, poussé à l’extrême, et en même temps, il s’en dégage une impression de romanesque, comme si nous avions inventé ces passants rencontrés par hasard comme s’ils sortaient d’un livre de Céline.  »

 » Nous nous installons sur 50 mètres de trottoir, caméra et micro bien en évidence, nous abordons les passants :  » nous voulons vous connaître, avez-vous envie de nous parler ?  »

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© Louis Malle - NEF (www.nef-louismalle.com)

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>> Lundi 17 Novembre 2008 – 14h

« Nanouk l’esquimau » de Robert Flaherty (1922 – 79 min)

projection jeune public suivie d’un goûter.

En 1921, Robert Flaherty filme la vie quotidienne de Nanouk et de sa famille sur la banquise: la chasse au morse, la vente des peaux, le temps de l’attente, du jeu, de la faim… Des images muettes d’une grande intensité dramatique, immédiatement accessibles à un jeune public.

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©Flaherty - International Film Seminars 
En présence de Gaëtan Robineau, animateur pédagogique de l’Académie d’Orléans-Tours.

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>>DRH – VIH

Faire face aux discriminations dans le monde du travail

Le court-métrage est suivi d’un débat

Jeudi 4 décembre 2008 à 20h30

A partir d’une expérience de théâtre forum, « Regards Croisés », ménée à Orléans début 2008 et à l’initiative de Sidaction et du Centre des Jeunes Dirigeants d’Orléans, des employeurs ont pu échanger, confronter leurs points de vue avec des personnes séropositives. De ces échanges, de ces mises en situation, des rencontres ont pu se faire, des dialogues s’instaurer. Mieux se comprendre c’est faire face aux discriminations, c’est les outrepasser.
Ce film revient sur cette expérience. Il permet par sa construction originale de s’approprier ces réflexions et de faire face aux enjeux de lutte contre les discriminations.

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>>QUARTIER DOCUMENTAIRE #3 > du 11 au 29 JUIN 2008

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PROGRAMMATION
Chaque projection sera accompagnée par les participants de l’atelier de programmation.

>MERCREDI 11 JUIN 2008 – 20h30 à Images du Pôle

PROJECTION

BELARMINO, Fernando Lopes (1964 – 74 min.)
Belarmino est boxeur. Il aurait pu être un champion.
Un film phare du cinéma Novo portugais.

>JEUDI 12 JUIN 2008 – 18h30 à Images du Pôle

PROJECTION

BALLAD OF TECHNOLOGICAL DEPENDECY, Claudia Tomaz

(2007 – 33 min.)
Autour de notre relation avec les nouvelles technologies, 4 portraits, 4 figures improvisées devant la caméra.

QUINTA DA CURRALEIRA, Tiago Hespanha
(2006 – 19 min.)
Un pigeonnier en périphérie de Porto: ce qui subsiste de la démolition du bidonville de Curraleira

ESTADOS DA MATERIA, Susana Nobre (2006 – 14 min.)
Une mère et sa fille.

GESTOS EM CADEIA, Carla Mota (2007 – 13 min.)
A l’abattoir, hommes et animaux sont pris dans un même processus, la chaîne.

*Entre les deux projections, un petit buffet portugais vous sera proposé.

>JEUDI 12 JUIN 2008 – 21h à Images du Pôle

PROJECTION
A DAMA DE CHANDOR, Catarina Mourao (1998 – 92 min.)
Un film sur la mémoire de la colonisation portugaise à travers le portrait d’une vieille femme à Goa.

>VENDREDI 13 JUIN 2008 – 18h30 à Images du Pôle

PROJECTION
NATUREZA MORTA, Susana de Sousa Dias (2005 – 72 min.)
Montage d’archives filmées pendant la dictature portugaise, Natureza Morta propose de redécouvrir et pénétrer l’opacité de images.

*En présence de la réalisatrice.

>VENDREDI 13 JUIN 2008 – 21h20 au cinéma Les Carmes

PROJECTION cinéma
JAIME, Antonio Reis (1974 – 40 min. – 35 mm)
Jaime était travailleur rural. Il a été enfermé à l’âge de trente ans pour schizophrénie. Il a peint pendant les quatre dernières années de sa vie.
Antonio Reis est considéré comme un « maître » par une génération de cinéastes portugais.

*La projection sera suivie d’une rencontre avec les participants de l’atelier autour d’un verre, dans l’espace Délicat&Scène du cinéma Les Carmes..

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©cent soleils 2008

(photo: rencontre avec la réalisatrice portugaise Susana de Sousa Dias dans l'espace
Délicat&Scène du cinéma Les Carmes)

>SAMEDI 14 JUIN 2008 – à partir de 19h rue de Limare

REPAS DE QUARTIER et CINE CONCERT

Pour clôturer la manifestation, Images du Pôle transforme la rue de Limare en un grand lieu convivial, où chacun peut venir se restaurer sur place ou bien apporter son propre repas. Cette année, le comité des fêtes Coeur d’Orléans nous mijotera une paëlla aux fruits de mer. Nous vous attendons nombreux.

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©Cent Soleils 2008

 

A la tombée de la nuit, le repas de quartier sera suivi d’une performance live de deux musiciens, Cyrille Méchin, saxophoniste et Shankar Kirpalani, violoncelliste sur le film russe TEMPETE SUR L’ASIE de Vsevolod Pudovkine (1928 – 96 min. – muet).

 

 

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 ©Cent Soleils 2008

merci à Didier

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>> Jeudi 22 mai 2008 > 20h30

En présence de Bernard Eisenschitz, auteur de Point de Départ: entretien avec Robert Kramer (Institut de l’Image – 2001)
PEOPLE’S WAR, collectif Newsreel (1969 – 40 min.)

En été de 1969, le collectif Newsreel se rend au Nord-Viêt-Nam. « People’s war » montre comment la société nord-vietnamienne est organisée et gouvernée. Il montre la réalité d’une nation qui résiste non seulement à l’agression américaine, mais lutte aussi pour surmonter le sous-développement issu de la domination coloniale. Le film a été censuré à son retour aux USA.

POINT DE DEPART, Robert Kramer (1993 – 81 min.)

En 1969, Robert Kramer se rend au Nord-Viêt-Nam avec un groupe de pacifistes américains. Il en sortira un film « People’s war ». En 1992, Robert Kramer y retourne pour animer un atelier cinématographique à Hanoï. Quel sens donné au passé…? Le film commence avec ces mots de Chris Marker « Je me demande comment se souviennent les gens qui ne filment pas, qui ne photographient pas… comment faisait l’humanité pour se souvenir…? »

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>>Jeudi 29 mai 2008 > 20h30

Projection vidéo d’une sélection du festival NEMO

dans le cadre de la manifestation FETE 01 organisée par Labomédia.

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©2008 - Labomédia (www.labomedia.org)

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>>Vendredi 30 mai 2008 > 20h30

En présence des réalisateurs et d’Olivier Neveux, co-auteur d’Une histoire critique du spectacle militant: Théâtre et cinémas militants 1966-1981 (L’Entretemps, 2007)

SUR PLACE, Justine Triet (2006 – 30 min.)

La foule se rassemble et attend que quelque chose se passe. Les affrontements entre le sprotagonistes témoignent d’une situation singulière de chaos et d’absurdité. le montage sème le trouble et nous projette au coeur de l’action tout en nous enant étrangement à distance.

(G)REVE GENERAL(E), Daniela de Felice et Matthieu Chatellier (2007 – 100 min.)

« …lorsque naît en France le mouvement de contestation des jeunes contre le Contrat Première Embauche (CPE), nous allons à Caen où les étudiants démarrent leur lutte. C’est une génération pleine d’énergie, impulsive et romanesque. Ils ont à peine vingt ans. Beaucoup se confrontent pour la première fois au pouvoir politique. C’est cette perte de virginité qui nous intéresse, dans le huis clos d’une université transformée en camp retranché. Nous nous enfermons avec les étudiants qui squattent l’université et les filmons pendant les six semaines que dure le mouvement.

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©Grève Générale - Daniela de Felice

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>>Du 22 mai au 1er juin 2008

IMAGES D’UN MOUVEMENT

En marge de sa couverture médiatique, le mouvement anti-CPE mené par les étudiants en 2006 a engendré une multitude d’images. Certains étudiants ont pris une caméra pour donner leur propre représentation du mouvement, pour faire »leur » film. D’autres l’ont utilisée pour capter « à l’arrachée » l’évènement. Ces documents circulent essentiellement sur le net et constituent aussi la mémoire visuelle du mouvement anti-CPE.

Nous avons voulu rassembler ces petits ou grands films pour interroger leur actualité. Le geste de fabriquer ses propres images de la contestation nous renvoie aux collectifs vidéo des années militantes. Qu’en est-il aujourd’hui?

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>>Samedi 19 avril 2008 > 14h30

CONFERENCE – LE CINEMA PORTUGAIS

Dans le cadre de l’atelier de programmation de films portugais, nous accueillons Mathias Lavin, chargé de cours à l’Université Paris III.

Introduction à l’histoire du cinéma portugais à travers le film d’Antonio Reis « Jaime ».

CINE-LECTURE

>19h30 – Lecture
>20h30 – Rencontre autour d’une soupe (2 euros)
>21h15 – Projection

Lecture théâtralisée par la compagnie Le Théâtre de la Valse
Le Criquet de Fer d’après l’oeuvre de Salim Barakat (éd. Actes Sud)
« Nous étions des enfants qui n’avaient pas d’enfance. Les grands vantaient notre sauvagerie. Ils aimaient les enfants endurcis, et , nous, nous aimions la dureté des adultes. »
Salim Barakat conte son enfance kurde, de complots en révoltes, d’éclats de rire en fièvre destructrice, avec la voix de la colère comme seule force vitale.

Création Michaël Hallouin, Laurélie Riffault, Antoine Sterne
Tout public à partir de 12 ans

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©Le théâtre de la Valse 

Projection LES FEMMES DU MONT ARARAT de Erwann Briand
(2004 – 85 min.)
Au Kurdistan turc, la répression d’Ankara n’a jamais cassé la détermination des résistants kurdes à défendre leur territoire.
Parmi ceux-là, des femmes émancipées et libres.

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©Erwann Briand - Les femmes du Mont Ararat

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>>VENDREDI 4 AVRIL 2008 > 20h30

A QUOI SERT L’ARGENT DE LA CULTURE ?

Projection/rencontre

Depuis le début de l’année, de nombreuses structures culturelles ont appris la suppression d’une partie de leurs subventions publiques. Cette annonce a pour conséquence immédiate une réduction drastique des activités à destination des publics et à terme la fermeture de ces structures.

Cette soirée invite toutes les structures régionales à projeter le travail réalisé grâce à ces aides et ainsi expliquer au public leur intérêt.

En présence des structures concernées par le désengagement de l’Etat
Bandits-Mages (Bourges)
Barnabé – Les soirées de la Mariée Désirante (Orléans)
Cent Soleils (Orléans)
Labomédia (Orléans)
Sans Canal Fixe (Tours)
Contre Feux (Tours)
Ciné’Fil – (Blois)
Work in Progress (Tours)

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>>VENDREDI 14 MARS 2008 > 20h30

Carte blanche à l’association Septième Sens qui organise depuis 8 ans le festival du court, à Caen, programmé par les habitants du quartier de la Guérinière.
Nous leur demandons de nous présenter une sélection de documentaires.

NUITS CLOSES de Soufiane Adel
(France – 2005 – 12 min)
23h: Soufiane, Fayçal et leur mère, roulent de bistrot en bistrot…

UNDO de Jean-Gabriel Périot
(France – 2005 – 10 min)
Nous n’aurons pas de lendemains qui chantent. Nous ne vivons pas une époque formidable. Etait-ce mieux avant?

COUSINES de Lyes Salem
(France – 2004 – 32 min)
Driss vient passer un mois de vacances à Alger. Il retrouve ses parents, son frère, ses cousines et son pays d’enfance qui a bien changé depuis son départ. Il fait la connaissance de Nedjma, une cousine éloignée un peu timide et réservée. Driss va provoquer en elle des envies d’indépendance et de liberté. Mais elle est promise à Amrane, le cousin de Driss.

FLEUR FANÉE, COEUR AIMÉ de Nathalie Marcault
(France – 2001 – 21 min) Ateliers Varan
Elle s’appelle Bernadette. Il s’appelle Germain.
Ils cultivent deux parcelles voisines aux jardins ouvriers d’Ivry. Ils s’y retrouvent presque chaque jour depuis 25 ans. Pour parler de la vie comme elle va, comme elle vient.

BABOUSSIA de Elsa Quinette
(France – 2002 – 17 min) Ateliers Varan
Baboussia n’aurait jamais cru qu’un jour elle atteindrait l’âge de 91 ans. C’est assez. Il est temps de mourir. Mais la vie ne la lâche pas.

et autres courts
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>>VENDREDI 21 MARS 2008 > 20h30

Comment la forme courte du cinéma documentaire explore les limites de l’expérimental ?
Programmation d’une série de films courts.

JE VOUS SALUE, SARAJEVO de Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville
Suisse, 1993, 2 min.
Evocation de la civilisation en Europe et de la guerre en Bosnie, d’après une photo de guerre de Ron Haviv et Luc Delahaye.

DIARIO AFRICANO de Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi
(Italie, 1994, 8min).
Travail sur le journal filmé d’un voyageur français anonyme, filmé de 1926 à 1936.

SUNDAY – THE GOSPEL ACCORDING TO LIFT-MAN ALBERTAS de Arunas Matelis
Lituanie, 2003, 19 min.
Libre interprétation de la pièce de Samuel Beckett, En attendant Godot.

sunday

TOUROU ET BITI, LES TAMBOURS D’AVANT de Jean Rouch
France, 1971, 12 min.
Une cérémonie aux génies de la brousse filmée en un plan séquence.

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PAR DES VOIES SI ÉTROITES de Vincent Sorrel
France, 1995, 15 min.
Le quotidien d’un alpage itinérant de Savoie.

LIBRO NERO de Daniela de Felice
France- Italie, 2001, 20 min.
Une série d’images et de textes autour du fascisme en Italie, à travers de l’expérience familiale de la réalisatrice.

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>>VENDREDI 29 FÉVRIER 2008 > 20h30

L’ORDRE de Jean–Daniel Pollet
France, 1974, 44 min.

En 1904, l’État grec décide d’isoler les lépreux considérés comme dangereux pour la société. La police les arrête et les parque dans l’île de Spinalonga, au large de la Crête, pour qu’ils y finissent leurs jours.
Ils s’installent sur l’île et s’organisent une vie. Plus tard on trouve un moyen de lutter contre la maladie. Les lépreux ne sont plus des condamnés, il n’y a plus de raisons de les enfermer. En 1956, on les déplace vers un hôpital près d’Athènes pour qu’il se réadaptent avant de retourner dans le monde.
Mais voilà, ils n’y retournent pas…

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© Jean-Daniel Pollet - L'Ordre - l'île de Spinalonga