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RESTITUTION DE LA RÉSIDENCE DE GAËL LÉPINGLE – 24/02/18

SAMEDI 24 FÉVRIER 

17h30 . Théâtre des Longues Allées

En présence du réalisateur

90 minutes environ

Gaël Lépingle nous présentera des extraits de ses rushes et échangera avec le public sur la question: «filmer la banlieue», autour du court métrage de Maurice Pialat, L’Amour existe.

Gaël Lépingle a été accueilli en résidence de création à Cent Soleils début 2017 pour l’écriture de Seuls les pirates, un long métrage en cours de réalisation.

Le tournage de son film a été effectué en grande partie sur la commune de Saint-Jean-de-Braye.

Théâtre des Longues 
Allées Rue Mondésir - Avenue Louis-Joseph-Soulas 
Saint-Jean-de-Braye 
02 38 86 39 39 

Entrée Libre

LETTRE À LA PRISON – 15/02/18

de MARC  SCIALOM

JEUDI 15 FÉVRIER à 20h

Le 108

Soirée en présence du réalisateur

France|1969|70 minutes| 35 mm|noir & blanc

En 1970, un jeune Tunisien débarque pour la première fois de sa vie en France, où il est chargé par sa famille de porter secours à son frère aîné, accusé à tort d’un meurtre et emprisonné à Paris.

Il fait d’abord halte à Marseille. Là, il rencontre des Tunisiens étrangement différents de ceux qu’il croisait en Tunisie, des Français qui lui paraissent énigmatiques et une ambiance générale assez inquiétante à ses yeux pour le faire douter peu à peu de ce dont il était sûr, c’est-à-dire de l’innocence de son frère, de sa propre innocence, de sa propre intégrité mentale.

Réalisé en 1969, abandonné, oublié, puis retrouvé 40 ans plus tard, ce film est un témoin inégalé de l’histoire de l’immigration en France: un film de fiction ayant valeur de documentaire, réalisé par un émigré (exilé) entre Tunisie et France.

20h, au 108 rue de Bourgogne, Orléans

Entrée Libre

MONTS & MERVEILLES

Mardi 10 mai 2015 // 20h / Le 108

En présence du réalisateur.

Si vous souhaitez ouvrir la porte de la 4e dimension au plan médian, voir des fées, des gnomes, des vaisseaux, mais aussi apprendre l’ubiquité et la bilocation, ce film est fait pour vous !
Produit par Sans Canal Fixe (Tours) et Bandits Mages (Bourges).
Présenté lors du Mois du film documentaire 2015 et à l’OFF – Olonne Film Festival, Olonne-sur-mer, 2015.

 

MONTS & MERVEILLES
2014, 45 min.
France

21 décembre 2012, date de la fin du calendrier maya et pour certains de la fin du monde. Cédric Michel et 300 journalistes accrédités venus du monde entier suivent l’événement dans le petit village pyrénéen de Bugarach. Une rumeur propagée par internet veut en effet que le pic de Bugarach, point culminant des Corbières, échappe seul au cataclysme et qu’une soucoupe volante vienne y chercher 144 000 élus pour les sauver.

Malgré tout,quelques personnages s’y retrouvent : un préfet sur le qui-vive, des forces de police, des habitants exaspérés, d’autres regroupés en association pour vendre des gadgets, des illuminés en tous genres, des curieux qui ne sont pas dupes, des farceurs déguisés en martiens, des musiciens de rue et même des manifestants qui profitent de l’occasion pour réclamer des terres pour leurs moutons.

Sous le regard attentif et amusé de Cédric Michel, se recrée l’ambiance très spéciale du village de Bugarach, 200 habitants, la veille du jour fatidique et le jour même. Son documentaire est la chronique d’un non événement annoncé, et surtout la galerie de portraits hétéroclite et savoureuse de tous ceux à qui l’on avait promis monts et merveilles.

Cédric Michel

L’espace public constitue le terrain d’expérimentation privilégié de Cédric Michel.Tous ses films s’efforcent de rechercher dans ce « lieu commun » les dernières poches de résistance poétique, empruntant au besoin les chemins de l’absurde et du merveilleux.

Filmographie sélective

LA PROMESSE DE L’OUBLI
Documentaire sonore en collaboration avec le photographe Alain Bujak (en cours de réalisation)

LES TERRES NOIRES
Long-métrage documentaire (en cours de réalisation)
Production : L’image d’après / Sans Canal Fixe
Lauréat de la bourse “Brouillon d’un rêve” de la SCAM
Soutenu par le fond d’aide à l’innovation audiovisuelle du CNC

MONTS ET MERVEILLES
Court-métrage documentaire (2014)
Production : Sans Canal Fixe / Bandits Mages
Sélection Mois du film documentaire 2015,
OFF – Olonne Film Festival 2015 (Olonne-sur-Mer)

★ Entrée : Participation libre au 108 rue de Bourgogne à Orléans.
Buvette sur place.

Merci au 108.

Merci à nos partenaires : DRAC Centre, Région Centre-Val de Loire et la Ville d’Orléans.

Samir dans la poussière

Mardi 26 avril 2016 // 20h au 108

En présence du réalisateur

Pour clore le mois d’avril, on vous propose de découvrir le dernier film documentaire de Mohamed Ouzine – membre fondateur de Cent Soleils – produit par la société tourangelle L’image d’après.

Le film a  reçu le Prix du jury du Moyen métrage le plus innovant du festival Visions du Réel 2016 !

SAMIR DANS LA POUSSIERE
2015, 59 min.
France, Algérie, Qatar

Dans une région montagneuse et aride, Samir vit de la contrebande de pétrole. Il transporte la marchandise à dos de mulet de son village algérien à la frontière marocaine. Filmé par son oncle, Samir dévoile peu à peu ses aspirations, son désir d’une vie différente.
Dans le portrait de Samir, se reflète en négatif celui du réalisateur Mohamed Ouzine : à la fascination de la caméra pour les paysages répond l’incompréhension de Samir, qui n’y voit que sable et rochers.

Mohamed Ouzine est arrivé au cinéma par la photographie. Il a consacré ses premiers films à des « sujets » sociologiques : le quotidien carcéral et la relation entre trois femmes incarcérées en maison d’arrêt et leurs enfants dans « UNE HEURE SEULEMENT » (coréalisé avec Vianney Lambert) puis il filme une communauté évangélique tsigane qui part sur les routes de France en quête de Dieu, et de terrains d’accueil dans « CARAVANE » (2003 Alter ego Production). C’est ensuite le questionnement sur ses origines qui le rattrape et qu’il interroge notamment dans l’écriture d’un scénario de fiction, « LA GUERRE DE TARIK », avant de réaliser « SAMIR DANS LA POUSSIÈRE ».

« J’ai toujours aimé les contrebandiers parce qu’ils se jouent des frontières. Mais j’ai vite compris que celui qui se reposait dans l’obscurité de cette chambre au milieu de la nuit, après une longue journée de travail, ne saurait que faire des états d’âme, même bienveillants, qu’il m’inspire à moi, son oncle, un « migré » venu filmer cette terre que lui et sa monture détestent par dessus tout. » Mohamed Ouzine

Entrée : Participation libre au 108 rue de Bourgogne à Orléans.
Buvette sur place.

Merci au 108.

Merci à nos partenaires : DRAC Centre, Région Centre-Val de Loire et la Ville d’Orléans.

Manoel de Oliveira

Mercredi 16 mars 2016 > 19h30 au cinéma Les Carmes

Manoel de Oliveira, cinéaste portugais, s’est intéressé au cinéma dès son plus jeune âge. En 1929, son père lui offre sa première caméra, une Kinamo portative. Il commence alors à tourner son premier film, Douro, faina fluvial, un court-métrage documentaire muet qui met en relation le fleuve Douro et la vie des marins. Dans ce film d’une grande maturité, on voit déjà, chez Oliveira, 23 ans, une âme de poète réaliste. Porto de mon enfance, tourné 70 ans plus tard, revient sur son passé et retrace les lieux qui ont marqué sa vie. Réalisateur centenaire, il a tourné jusqu’à la fin de sa vie en 2015.

oliveira

DOURO, FAINA FLUVIAL (1931, 18 min. Portugal)

PORTO DE MON ENFANCE (2001, 61 min. Portugal)

Entrée tarif habituel du cinéma au 7 rue des Carmes à Orléans.

 

Merci à nos partenaires : DRAC Centre, Région Centre-Val de Loire et la Ville d’Orléans.

Quand je serai dictateur

Mardi 8 mars 2016 > 20h au 108

Partez à la découverte du documentaire de Science-fiction avec le film de la réalisatrice belge Yaël André.

Projection en présence de la réalisatrice.

QUAND JE SERAI DICTATEUR de Yaël André (2013, 90 min.)
Une création étonnante, réalisée à partir de centaines de bobines Super 8 et 8 mm « amateurs » des années 40 à aujourd’hui. Un film où fiction et documentaire se mêlent dans un récit émouvant et poétique.

Désigné comme un documentaire de science-fiction, le film de Yaël André s’inscrit d’emblée dans un genre de cinéma indéterminé, hors des catégories classiques, mais qui colle parfaitement à la définition qu’en donne la cinéaste. Celle d’un cinéma imprévisible, qui permet de faire exister une réalité qui sans lui n’existerait pas.

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© Yaël André / Quand je serai dictateur

Entrée : Participation libre au 108 rue de Bourgogne à Orléans.
Buvette sur place.

Merci au 108.

Merci à nos partenaires : DRAC Centre, Région Centre-Val de Loire et la Ville d’Orléans.