Un film de Carole Contant

59 minutes | HD | France | 2020 | Co-production Cent Soleils – peti peti – Filme-moi ta plume – Hanami expériences

Sélections en festival : Redmoon 2021 (Argentine), Indie docs pro (US),

SYNOPSIS :

Suite à une douce maladie dʼamour, Antoine Garrec, chanteur compositeur bigouden part marcher sur les routes arborées de France. Une enfant éprise de chant, Camille, semble le guider au gré du vent de leur rencontre. Le lien perdu avec le monde végétal se tisse. Ainsi commence une balade au Pays des plantes, un pays peuplé d’humains sensibles à leur langage. Antoine et Camille s’accordent à chanter pour la forêt. Est-ce simplement le bruit des feuilles qui bougent avec le vent ou un voyage dans la mémoire d’un vieil arbre qui leur parle ?

BIOGRAPHIE DE LA RÉALISATRICE

Carole Contant, née en 1974, est cinéaste et programmatrice de films. Pendant ses études de cinéma à la Sorbonne-Nouvelle, elle commence à réaliser des vidéos-journaux puis une fiction en 16 mm Bleu de mémoire (1996) et depuis 1997 elle tourne en super 8, une quarantaine de films artisanaux où l’acte de filmer et la parole font danse, le geste parle. Nombre de ses films sont représentatifs de ce que Roselyne Quémener nomme le cinéma épistolaire. Ses dernières vidéos (Manie IV : Le Yaourt, avaler Pierre, huit mètres garés, Je ne suis pas une voiture, ni Vincent Van Gogh), tentent de réactiver une vitalité essentielle à l’œuvre lors des tournages comme elle le faisait dans ses petits films tournés-dansés caméra Super 8 au poing (Valse, Roc). Depuis 2009, ponctuellement, elle devient interprète chorégraphique pour le musée de la danse (Roman photo de Boris Charmatz, Satisfaying lover de Steve Paxton, The Show must go on de Jérôme Bel, et le film d’Aernout Mik autour de la dernière pièce de Boris Charmatz) puis pour la Cie Louma et travaille depuis à prolonger cette expérience. Ainsi elle s’aventure dans Les cheminants, documentaire expérimental achevé en 2017. En parallèle, elle développe ses propres films à Rennes, au sein de l’association peti peti, et collabore avec les danseurs chorégraphes Sandrine Frétault (L’évanouissement de Karlotta), Latifa Laabissi (Figure project) et Alain Michard (Louma). Elle anime des ateliers de cinéma expérimental, vidéo et de programmation (Licence 3 cinéma à l’Université Rennes 2, ENSAB, Courts en Betton, Champs libres, Ecole ouverte, Théâtre de Poche, MJC Antipode, Lycée Chateaubriand et Ecole Nationale d’Architecture de Rennes). Avec Eric Thouvenel, enseignant chercheur en cinéma à Rennes 2, et depuis peu rejoints par Damien Marguet, enseignant en cinéma à Paris VIII, elle se consacre à la programmation de films en écho à des expositions, des événements, des artistes, des lieux (Musée des Beaux-Arts de Rennes, Phakt, Musée de la danse, L’Oeil D’Oodaaq, Comptoir du doc, festival du documentaire engagé dans le Lot,…). Avec Eric Thouvenel, elle écrit Fabriques du cinéma expérimental, livre d’entretiens avec neuf cinéastes, sorti aux éditions Paris Expérimental en novembre 2014, collection Classiques de l’Avant-Garde. Son prochain conte documentaire Je suis un arbre qui parle ! donne à entendre les vibrations qui nous relient à la nature à travers un chagrin d’amour, une amitié, le chant humain et le chant des végétaux. Elle finit prochainement la série initiée en 2002 Super 8 des lettres de son prénom : C L E.

L’avant-première du film a eu lieu le samedi 26 septembre 2020 au cinéma Arvor.

Le film a également été projeté le vendredi 8 octobre 2021 aux Ateliers du vent à Rennes et le mercredi 3 novembre 2021 à Gevrey-Chambertin en Bourgogne.

Le film est actuellement en diffusion.