Pour l’année 2023, le collectif de programmation a écrit un récit entre différentes histoires, et différentes formes documentaires. Au programme trois cycles : Sports divers (janvier-février), Pour la suite du monde (mars avril), Habiter / Hanter (mai juin), Transcaucasie-lignes de fractures (septembre octobre), ainsi que plusieurs soirées ponctuelles à venir.

De Janvier à Juin

Pour découvrir notre plaquette du premier semestre, plusieurs solutions : elle est disponible dans plusieurs lieux culturels et associatifs d’Orléans ; mais également en ligne sur Calameo, et également téléchargeable en pdf ci-dessous.

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Calameo

Cycle 1 : Sports Divers

En janvier, février Cent Soleils vous invite à quatre soirées de projections de courts-métrages et du longs-métrages, à retrouver dans plusieurs lieux de la ville d’Orléans. Le détail du cycle est à retrouver ici.

Cylce 2 : Pour la suite du monde

Ce deuxième cycle de 3 projections se déroule entre le mois de mars et d’avril. A travers ce thème nous souhaitons mettre en valeur le besoin de transmission des savoirs, de partage entre différentes générations. Nous proposons trois films tournés dans trois pays différents, à des époques différentes et aux titres évocateurs. Les projections auront lieu en salle C11 au 108 (108 rue de bourgogne) à 19h30.

Mardi 28 mars : A la vie de Aude Pépin. La réalisatrice porte à travers le portrait d’une sage-femme engagée, une réflexion singulière sur la maternité et le bouleversement que représente la naissance d’un enfant dans la vie des femmes qu’elle accompagne.

Mardi 11 avril : Tout peut arriver de Marcel Lozinski. Le réalisateur filme à distance, presque en caméra cachée, son fils arpenter un parc de Varsovie. L’enfant interroge les personnes âgées qu’il rencontre sur des thèmes aussi forts que la vie, la vieillesse, la solitude et la mort avec le naturel et la simplicité de son jeune âge.

Mardi 14 mars : Pour la suite du monde de Pierre Perrault et Michel Brault. Ils nous montrent les pêcheurs de l’Île-aux-Coudres au Québec partir à la pêche aux marsouins selon les techniques ancestrales quasiment oubliées des nouvelles générations. Pour le réalisateur et poète Pierre Perrault, loin de faire le procès de la modernité, cette mise en scène est davantage un prétexte pour susciter une parole nouvelle entre les générations, parce que s’interroger sur d’où l’on vient est peut-être le meilleur moyen de mieux savoir qui on est et où l’on va.

Cycle 3 : Habiter / Hanter

Comment un lieu est-il habité ? Par quelle présence ? N’est-il pas plus hanté qu’habité? Nous souhaitons à travers ce cycle partager des films sur des lieux et la manière dont ils sont traversés. Des territoires désolés aux intérieurs aux mille souvenirs, où les fantômes prennent souvent plus de place que les vivants. Nous proposons 4 soirées, dans la salle de projection au 108, et hors les murs, aux mois de mai et de juin 2023.

Mardi 9 mai Le Pays rémanent d’Ugo Zannuto (France, 2018, 52 minutes, HD) Tourné dans le nord de la France, le film dresse le portrait d’une femme médium qui s’intéresse à l’histoire de sa région par le biais du surnaturel. Elle communique avec les morts afin d’en apprendre davantage sur la mémoire des mines, donc sur sa propre histoire.

Mardi 23 mai Portrait du peintre dans son atelier, de Boris Lehman (Belgique, 1985, 40 minutes, 16 mm), Un peintre sous surveillance, de Boris Lehman (Belgique, 2008, 36 minutes, 16 mm) L’atelier du peintre Arié Mandelbaum est rempli par ses tableaux, des toiles qui s’empilent les unes sur les autres. Boris Lehman en a fait deux films, Portrait du peintre dans son atelier et, 20 ans plus tard, Un peintre sous surveillance. Ici, c’est un lieu de travail, un lieu de vie aussi pour le peintre qui dort sur son canapé. Les toiles ne bougent pas, silencieuses. Tantôt bibliothèque du souvenir, tantôt musée, tantôt décor d’opéra ou scène de récital, I’atelier devient le magique miroir de l’art. Le film est la rencontre – cinématographique – de deux regards (celui du peintre Arié Mandelbaum et du cinéaste Boris Lehman), avec en creux la question de l’identité juive.

Mardi 6 juin Ultimas Ondas d’Emmanuel Piton (France, 2019, 41 minutes, 16 mm) Dans une vallée du nord de l’Espagne, ayant subi un exode rural, les rares habitants racontent l’histoire de la vallée et les souvenirs qui les habitent.